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Provinces

Kasaï : à Tshikapa, le DG ai de Transco annonce la digitalisation de la billetterie et le renforcement du transport interurbain

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Le Directeur général ad intérim de Transco, Jérémie Kilubu Matondo, a annoncé vendredi à Tshikapa le lancement de la digitalisation de la billetterie dans le transport interurbain, avec la province du Kasaï comme phase pilote.

Arrivé dans le chef-lieu du Kasaï dans le cadre d’une mission de travail, le DG ai de Transco a été reçu par le gouverneur Crispin Mukendi Bukasa pour des raisons liées à la présentation de civilités, avant de présenter à la les objectifs de sa visite.

« Nous avons lancé la digitalisation de la billetterie. Nous allons l’étendre dans plusieurs provinces, mais nous avons commencé avec le Kasaï, précisément à Tshikapa, comme province pilote pour le transport interurbain », a déclaré Jérémie Kilubu Matondo.

Selon lui, cette réforme vise à améliorer la gestion des tickets et à moderniser le système de transport interurbain de Transco. Il a également indiqué que sa mission consiste à sensibiliser les agents de l’entreprise à l’utilisation de ce nouveau dispositif numérique.

Le responsable de Transco a, par ailleurs, annoncé le renforcement de la desserte en bus dans la province afin d’améliorer la mobilité de la population
.
« Ensemble avec le gouverneur, nous allons travailler pour renforcer notre ligne de Tshikapa et augmenter le nombre de bus. Le gouverneur est très sensible au transport de sa population », a-t-il ajouté.

Concernant la situation du Directeur provincial de Transco au Kasaï, Jérémie Kilubu Matondo a affirmé que la hiérarchie a déjà pris des mesures, qualifiant ce dossier d’incident isolé.

Le DG ai de Transco a enfin appelé le gouvernement central à accompagner davantage cette entreprise publique afin de lui permettre d’assurer efficacement sa mission de transport sur l’ensemble du territoire national.

Clementus Lusamba Lua Mbombo/ congoprofond.net

Actualité

« On veut me salir politiquement ! » : Crispin Mbindule rejette les accusations de soutien aux groupes armés

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Le député national Crispin Mbindule rejette fermement les accusations selon lesquelles il entretiendrait des groupes armés dans la région de Butembo, au Nord-Kivu. Face à la presse, l’élu dénonce une campagne de discrédit politique orchestrée, selon lui, pour ternir son image et réduire au silence ses prises de position sur le changement de la Constitution.

Le parlementaire affirme que son engagement auprès des militaires des FARDC et des wazalendo relève uniquement de l’effort de guerre contre les groupes armés et l’agression étrangère dans l’Est de la République démocratique du Congo.

« Lorsque j’achète des vivres pour les militaires FARDC et pour les wazalendo qui sont au front afin qu’ils puissent résister face à l’ennemi, le gouverneur appelle cela un soutien aux milices. C’est totalement faux », a martelé Crispin Mbindule.

Le député rappelle qu’il s’est toujours présenté comme un opposant aux rébellions ayant déstabilisé l’Est du pays, bien avant l’accession du président Félix Tshisekedi au pouvoir. Il considère ainsi son implication actuelle comme un devoir patriotique et légal en tant qu’élu national.

« Aujourd’hui, comme député national, j’ai l’obligation de contribuer à l’effort de guerre. Ce patriotisme ne peut pas être transformé en accusation politique », a-t-il déclaré.

Dans son intervention, Crispin Mbindule est également revenu sur ses anciennes relations avec l’actuel gouverneur militaire du Nord-Kivu. Il évoque notamment leur parcours universitaire commun ainsi que leur militantisme au sein d’une association de jeunes opposés à l’agression rwandaise.

Selon lui, leurs divergences seraient apparues lorsque le gouverneur aurait choisi de rejoindre la rébellion du RCD, alors que lui-même affirme être resté engagé dans la défense de l’intégrité territoriale du pays.

« Ce débat est politique et démocratique, mais il ne doit pas conduire à la persécution des opposants d’opinion », a soutenu l’élu de Butembo.

Très critique envers les méthodes du gouvernorat militaire, Crispin Mbindule appelle les autorités provinciales à privilégier le dialogue démocratique plutôt que « la voie des menaces et des services de renseignements ».

Tchèques Bukasa / CONGOPROFOND.NET

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