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Kabund : 1er test de mobilisation ce lundi matin !
A travers une correspondance adressée au gouverneur de la ville de Kinshasa, le parti politique « Alliance pour le changement » annonce une marche pacifique pour ce lundi 29 août afin d’exiger la libération « sans condition » de son président national, Jean Marc Kabund. L’Alliance pour le Changement dénonce « la détention arbitraire de Kabund-a-Kabund au CPRK en violation de la Constitution et des Lois de la République ».
En outre, la même source indique que ladite marche qui débutera à la place de la Gare centrale, aura comme point de chute le parquet général près la cour de cassation où un mémo sera déposé au procureur général de cette juridiction.
Reconnu par une certaine opinion pour s’être illégalement enrichi avec pas moins de 200 millions de dollars dans ses comptes personnels, Jean-Marc Kabund, sans poids politique aucun et désormais jeté dans les oubliettes, vise par tous les moyens à se maintenir sur le devant de la scène politique, quitte à monnayer cette marche du 29 août prochain.
Celui qui pourtant avait un avenir politique prometteur pour avoir bouleversé par sa fugue et sa proactivité les lignes politiques au lendemain de la prise du pouvoir par Felix Tshisekedi, son camarade de l’UDPS, et qui l’avait « délivré » de l’emprise du FCC, n’est plus que l’ombre de lui-même.
Décidé à faire une guerre farouche au régime en place, Jean Marc Kabund joue à la loterie politique via l’Alliance pour le Changement avec cette marche du 29 août prochain et c’est elle qui déterminera son avenir dans l’arène politique congolaise.
Rappelons que le député national Jean Marc Kabund assigné en résidence surveillée sur décision de la Cour de cassation n’a jamais regagné sa demeure. La prochaine audience dans le cadre de son procès est prévue pour le 05 septembre 2022 devant la Cour de cassation. Jean Marc Kabund est poursuivi pour outrages au Chef de l’État, aux institutions (Parlement et gouvernement) ainsi que pour propagation de faux bruits.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
