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Kabulameshi : Le Service National ciblé par une polémique infondée qui tente d’enrayer une œuvre de salubrité publique
À Lubumbashi, une tempête médiatique et politique souffle depuis plusieurs jours autour d’une concession de 23 hectares située dans le quartier Kabulameshi. En cause : le projet d’implantation, par le Service National, d’un atelier de menuiserie destiné à produire des bancs scolaires pour les établissements du Grand Katanga. Un projet à forte portée sociale, porté sous l’impulsion du président de la République, Félix Tshisekedi, et concrétisé par le leadership rigoureux du général Jean-Pierre Kasongo Kabwik.

Mais voilà que surgissent des accusations de spoliation foncière, visant directement le commandant du Service National. Des allégations que les responsables de cette institution qualifient de « manœuvres malveillantes », visant à ternir une initiative présidentielle à impact social.
Un projet légal et un bail en bonne et due forme
Approché ce vendredi 6 juin 2025, le Service National dément catégoriquement toute tentative d’appropriation illégale du terrain. À l’appui, le conseil juridique de M. Nuka Walkia, propriétaire légal de la concession, lève toute ambiguïté :
« Le Service National est ici à titre de locataire, dans le cadre d’un bail régulier. Le général Kasongo Kabwik n’a jamais revendiqué aucune propriété sur cette parcelle. Il est même absurde de lui prêter une telle intention. »

D’après les documents disponibles, la concession en question appartient à M. Walkia depuis plus de quarante ans. Longtemps restée en friche, elle a été mise à disposition du Service National pour soutenir l’extension de ses activités dans la province.
Rétablir la vérité et protéger une institution stratégique
Face à ce qu’elle qualifie de « campagne de désinformation », l’institution invite les éventuelles parties prenantes à saisir les juridictions compétentes : « Nos installations à Kabulameshi reposent sur une base légale claire. S’il existe un conflit, il concerne les ayant-droits de la parcelle, pas notre institution. »

Dans un contexte où le Service National abat un travail colossal pour encadrer la jeunesse, soutenir l’éducation et revitaliser les filières de production locale, cette polémique apparaît comme une tentative de sabotage. Elle vise à distraire une institution engagée dans des objectifs de redressement national, et qui, pour cela, a besoin de calme, de concentration et de sérénité.
Une œuvre de fond qui mérite soutien et non entraves
Sous l’impulsion du chef de l’État, le Service National déploie des efforts sans précédent pour transformer les potentialités sociales du pays en résultats concrets. Le général Kasongo Kabwik, dont l’action pragmatique est reconnue jusqu’au sein des communautés locales, incarne cette dynamique de terrain.

Au lieu de faire diversion, les acteurs publics et les citoyens sont invités à accompagner cet élan constructif. Car c’est de cela qu’il s’agit : redonner à la jeunesse congolaise un avenir, et bâtir, brique par brique, les fondations d’un État plus fort et plus solidaire.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique
Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers
Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.
À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.
Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.
Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.
Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.
Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.
Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.
Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.
Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.
Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.
À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
