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Journee de la jeunesse : KJN recommande au gouvernement d’écouter la voix de la jeunesse

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À l’occasion de la journée mondiale de la jeunesse, l’organisation de défense des droits des jeunes Karibu Jeunesse mondiale (KJN) a interpellé le gouvernants congolais d’être à l’ecoute attentive des doléances des jeunes et sur les plans politique et social pour un nouvel élan de la République démocratique du Congo.

Dans un entretien accordé à Congoprofond, Jolly Kamuntu, coordinatrice de Karibu Jeunesse Nouvelle, a évoqué les défis que traversent les jeunes congolais. « Karibu Jeunesse Nouvelle attire l’attention de la communauté congolaise sur les multiples défis auxquels se butent les jeunes dans un monde dont la gouvernance est déchiquetée par des crises de légitimité et par l’exclusion dans lesquelles la confiance dans les institutions publiques s’évadent », a-t-elle dit ».

« Ces défis sont liés au chômage, à la manipulation politicienne et à la faible représentation dans les institutions publiques, ces défis deviennent aussi des menaces qui résultent des conflits armés au nom de la pandémie de Covid-19 et des changements climatiques », a ajouté Jolly Kamuntu à Congoprofond.

Selon Karibu Jeunesse Nouvelle, peu des jeunes sont ministres et députés. D’autres, malgré leurs forces dans les partis politiques, sont juste à la ligue des jeunes et peu sont mandataires.

« L’engagement des jeunes dans le mécanisme politique revêt une importance symbolique pouvant contribuer à la restauration de la confiance dans les institutions publiques, mais aussi à diminuer les faiblesses démocratiques constatés ça et là », a ajouté Jolly Kamuntu

KJN recommande aux gouvernants d’écouter la voix de la jeunesse et de tenir compte de ses points de vue autour du développement et de la gestion de la chose publique.

S’adressant aux partenaires nationaux et internationaux, KJN leur demande de renforcer les capacités des jeunes pour les amener à prendre leurs propres décisions.

Pour 2020, la journée était célébrée sous le thème l’engagement des jeunes pour une action mondiale, journée célébrée au niveau international.

Shukuru Ntwali/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression

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Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.

À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.

« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.

Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.

Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.

De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.

Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.

Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.

 

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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