Sécurité
Joli coup de filet signé » Jacquemain Shabani « : 400 « Kuluna » dans le filet de la police…en 1 seul jour !
Plusieurs quartiers de la capitale sont en passe de retrouver leur quiétude grâce à la grande opération dite « NDOBO ». Lancée le 7 décembre 2024 par le vice-Premier ministre, ministre de l’Intérieur, Sécurité, Décentralisation et Affaires coutumières, l’opération « Ndobo » a traqué plus de 400 bandits urbains appelé kuluna, après des missions de bouclage supervisé par le chef de la police de Kinshasa, Blaise Kilimbalimba, sur instruction du VPM Jacquemain Shabani Lukoo.
C’est le commissaire divisionnaire principal, le général ALONGABONI, qui les a présentés le samedi 7 decembre au patron de la sécurité, après avoir fait la ronde pour constater l’effectivité de cette opération qui vise à éradiquer ce phénomène qui a tant perturbé la quiétude de la population kinoise dans les quatre ex districts.
D’abord, dans la partie Est de Kinshasa, la Tshangu, le patron de sécurité a palpé du doigt les réalités du terrain et a eu des explications relalives à cette opération.
De Tshangu, Jacquemain Shabani a pris la route pour le terrain Eckankar, dans le district de la Funa, au quartier Yolo sud dans la commune de Kalamu. Ici le VPM rassure la population et explique le bien fondé de l’opération « NDOBO », avant d’appeller la communauté de base à adhérer à cette opération.
L’homme de terrain, Shabani Lukoo Jacquemain, a terminé son périple au Palais du peuple où les kuluna traqué à partir du district de la Lukunga ont été acheminés.
Ces délinquants seront déférés devant leur juge naturel en procédure de flagrance, afin d’être jugés et condamnés éventuellement, conformément à la loi.
Des audiences foraines vont, désormais, s’organiser en cycle régulier conformément aux instructions du chef de l’Etat Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.
Tout en saluant les premiers résultats de cette opération, la population kinoise reste attentive sur la suite réservée à ces délinquants.
Notons aussi que ce phénomène a des ramifications dans certaines hautes sphères. D’où, les limiers de la police devraient aller à la source pour espérer y mettre définitivement un terme.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Sécurité
14 décès en janvier, 8 blessés en février sans prise en charge… : la société civile dresse un bilan sécuritaire alarmant du premier trimestre 2026 à Butembo
La Coordination urbaine de la Société civile du Congo (SOCICO) à Butembo a présenté, ce 15 avril 2026, un bilan sécuritaire préoccupant couvrant les trois premiers mois de l’année. Selon cette structure, 14 personnes ont été tuées au mois de janvier dans différents incidents, notamment des incursions d’hommes armés, des cas de justice populaire et des découvertes de corps sans vie.
Le mois de février a, quant à lui, a été marqué par plusieurs drames, dont des éboulements et des actes criminels ayant fait au moins 8 blessés graves, déplorés sans prise en charge adéquate. Bien qu’une relative accalmie ait été enregistrée en mars, la SOCICO estime que la situation sécuritaire reste fragile et préoccupante dans la ville.
Face à ce constat, la société civile dénonce la faible réactivité des services de sécurité et l’impunité persistante. Elle appelle les autorités à renforcer les patrouilles mixtes, intensifier les enquêtes et améliorer l’éclairage public, tout en exhortant la population à collaborer avec les forces de l’ordre et à éviter le recours à la justice populaire.
Exaucé Kaya
