Connect with us

Sécurité

Ituri : Mangaribi, chef de bande de la milice Lamuka et sa troupe arrêtés à Mambasa pour « exactions commises dans la région »

Published

on

À Mambasa, le plus grand territoire de la province de l’Ituri, les FARDC ont capturé le chef du mouvement Mai-Mai la semaine dernière. Cela après des opérations militaires menées depuis le 30 novembre 2024 contre ce mouvement, auteur de plusieurs exactions dans la région. 

Le nommé Mangaribi a été capturé avec sa troupe. Un exploit à mettre à l’actif des éléments de la 31e brigade de défense principale.

Ce chef rebelle a été maîtrisé « avec sa logistique, sa famille, ses troupes », au village Dugudugu. L’armée qui rapporte la nouvelle ce lundi 9 décembre parle d’une victoire dans un territoire qui « va vers sa paix totale ». L’armée a aussi conquis le bastion de cette milice.

« (…) c’est la fin de la guerre contre les miliciens Mai-Mai à Mambasa », affirme le lieutenant Jules Ngongo, porte-parole des opérations militaires en Ituri, province sous état de siège depuis mai 2021.

Les méritent aussi à la population qui accompagne son armée. À Mambasa, les miliciens Mai-Mai sont de plus en plus accusés des exactions au-delà des ADF. Ces hauts faits des FARDC interviennent quelques semaines après le passage du gouverneur militaire dans cette partie pour notamment galvaniser la troupe.

Vérité Johnson à Ituri/CONGOPROFOND.NET

Sécurité

14 décès en janvier, 8 blessés en février sans prise en charge… : la société civile dresse un bilan sécuritaire alarmant du premier trimestre 2026 à Butembo

Published

on

La Coordination urbaine de la Société civile du Congo (SOCICO) à Butembo a présenté, ce 15 avril 2026, un bilan sécuritaire préoccupant couvrant les trois premiers mois de l’année. Selon cette structure, 14 personnes ont été tuées au mois de janvier dans différents incidents, notamment des incursions d’hommes armés, des cas de justice populaire et des découvertes de corps sans vie.

Le mois de février a, quant à lui, a été marqué par plusieurs drames, dont des éboulements et des actes criminels ayant fait au moins 8 blessés graves, déplorés sans prise en charge adéquate. Bien qu’une relative accalmie ait été enregistrée en mars, la SOCICO estime que la situation sécuritaire reste fragile et préoccupante dans la ville.

Face à ce constat, la société civile dénonce la faible réactivité des services de sécurité et l’impunité persistante. Elle appelle les autorités à renforcer les patrouilles mixtes, intensifier les enquêtes et améliorer l’éclairage public, tout en exhortant la population à collaborer avec les forces de l’ordre et à éviter le recours à la justice populaire.

Exaucé Kaya

Continue Reading