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JMLS: 142 nouveaux cas dépistés en VIH/SIDA en zone de santé de Butembo au mois d’octobre

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La journée mondiale de lutte contre le VIH/SIDA est célébrée chaque 1er décembre.A Butembo, au Nord-Kivu, l’organisation Femmes engagées pour la promotion de la santé intégrale (FEPSI), a organisé ce lundi une conférence de sensibilisation sur la prévention de cette pandémie dans une des salles des réunions de la congrdes sœurs Orantes de l’Assomption de Kasongomi, à l’intention des Personnes vivant avec le VIH (PVV), les membres de certaines associations des jeunes et les étudiants.Au cours de celle-ci, il a été révélé que 142 cas de VIH SIDA/SIDA ont été dépistés au mois d’octobre en zone de santé de Butembo.

 

« Nous avons enregistré un total de 4045 cas des infections sexuellement transmissibles depuis le début de l’année et alors à côté de ces infections, il y a aussi le VIH/SIDA où nous depistons les gens dans différents services, j’ai parlé de l’hospitalisation, de la consultation et de la CPN et là, pour le mois concerné c’est-à-dire d’octobre, j’ai parlé de 142 nouveaux cas du VIH/SIDA positifs », a livré ces chiffres, M.Adelard Kambere, superviseur point focal du VIH/SIDA au sein de la zone de santé de Butembo.

 

Cet agent sanitaire indiqué que la plupart des cas enregistrés ont attrapé cette maladie par la voie sexuelle et c’est dans ce sens qu’il conseille l’abstinence pour se prévenir de cette pandémie.

 

Quelques Personnes vivant avec le VIH (PVV) ont participé à cette conférence, ont dit n’est plus avoir peur, car actuellement ont peut vivre longtemps en étant porteur de cette maladie.Il suffit seulement de se reconnaître en prenant les médicaments régulièrement et comprendre son état pour ne pas être dérangé psychologiquement, a déclaré Muhindo Syauswa qui vit avec le VIH depuis 25 ans et père de 5 enfants non porteur de ce virus.

 

Précisons que le thème retenu pour cette année est: »Surmonter les perturbations, transformer la riposte au SIDA).

 

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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