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J.O 2020 : les boxeurs congolais déjà à Tokyo
En marge des Jeux olympiques de Tokyo 2020, la délégation congolaise conduite par le président de la fédération congolaise de Boxe, Ferdinand Ilunga Luyoyo, est arrivée ce mardi 20 juillet dans la capitale japonaise.
Les pugilistes congolais ont passé près de 20 jours à KHABAROVSK, en Russie, pour une préparation dans un camp d’entraînement.
Notons que c’est vers 13h20, heure locale, que les Congolais ont foulé leur pied sur le sol du pays du soleil levant. Tout de suite, ils ont été soumis à un énième contrôle médical anti-covid-19.

Le test s’est avéré favorable pour l’ensemble de la délégation composée de 4 athlètes, un entraîneur national, un directeur technique national, un intendant, un secrétaire général adjoint de la fédération, selon les informations de la direction de communication de cette fédération.
Au programme, un petit repos est accordé aux athlètes au village olympique, avant de se soumettre à une énième séance d’entraînement de décrassage question de faire respirer les muscles, sous la houlette de Valéry Kayumba (DTN) et Toussaint Lofanga, entraîneur national.
Notons que la compétition va s’ouvrir ce vendredi 23 juillet et les boxeurs de la RDC montent sur le ring dès ce dimanche 25 juillet.
Outre ces quatre boxeurs, la RDC va aligner une judokate, un athlète pour l’athlétisme et un autre pour le Taekwondo. Les deux derniers arrivent dans la terre japonaise dans les heures qui suivent.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
