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Ituri : les députés provinciaux sont impayés à cause de la faible mobilisation des recettes ( Gouverneur militaire Luboya)

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Les députés provinciaux de l’Ituri sont impayés depuis l’état de siège.
Malgré les différentes démarches pour rentrer dans leur droit, ils n’ont toujours pas obtenu gain de cause.

Répondant aux questions des journalistes, ce 31 décembre 2021, le gouverneur de province attribue le non payement des députés non seulement à l’incivisme fiscal (faible mobilisation des recettes), mais aussi au non accompagnement de l’état de siège par ces mêmes élus.

« Quand nous sommes arrivés, une semaine, deux semaines après, on a commencé à crier l’état de siège avait échoué, mais qui chantait ça ? Qui nous avait accompagnés ? », s’est-il interrogé, faisant référence aux députés provinciaux comme nationaux.

Outre le non accompagnement, Luboya Nkashama reconnaît:  » J’ai 400 à 500 000 dollars que nous mobilisons le mois. Sur cette somme, je paie 275 000 dollars à Safricas. Maintenant, avec les nouveaux attributaires, je paie, je crois, 60 000 pour Orientale Maisha, etc. Et les autres taxes, je crois que 200 000, pour la sécurité… faites le calcul vous-mêmes »!

Notons que plus récemment, ayant pris connaissance rapport du dernier mois de la DGRPI qui a mobilisé jusqu’à 3 milliards de francs congolais, les députés provinciaux de l’Ituri ont de nouveau frappé à la porte du chef de l’exécutif provincial pour évoquer leur prise en charge jugeant « inadmissible la situation qu’ils traversent ».

Mais la réponse de l’ordonnateur au micro de congoprofond.net est claire : « Voyez l’incivisme fiscal qu’il y a ici, quand je vais demander à la population de payer les taxes, vous allez dire voilà, c’est lui qui est venu faire la guerre maintenant, nous demande de payer les taxes, et puis après vous me demander, je vais payer avec quoi » ?

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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