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CAN : La fête du football africain débute ce dimanche sans la RDC !
Éliminé par le Gabon, la République Démocratique du Congo est la grande absente de la fête de football africain qui débute le dimanche 9 janvier 2022 au Cameroun. Le pays de Samuel Etoo Fils sera face au Burkina Faso sur le coup de 17 heures au Stade omnisports Paul Biya Olembé pour le match inaugural.
Dans la même journée, soit trois heures après, Ethiopie sera face au Cap Vert à 20 heures au Stade Olembé pour le compte de la première journée du poule A.
Deux fois vainqueur de la CAN en 1968 et 1974, la RDC va suivre cette compétition de loin comme téléspectatrice. Sur 33 éditions de la CAN, l’équipe nationale de la République Démocratique du Congo n’a pris part que 19 fois et a été 3 fois demi-finaliste ( 1972, 1998 et 2015).
Rappelons que la CAN est la plus importante compétition africaine de football entre nations. Créée en 1957, elle est organisée par la Confédération africaine de football (CAF) tous les deux ans.
À partir de 2013, la CAN continue d’avoir lieu tous les deux ans, mais elle est organisée les années impaires afin d’éviter qu’elle se dispute la même année que la Coupe du monde de football.
Le titre de champion d’Afrique de football est détenu par l’Algérie, victorieuse de l’édition 2019. L’Égypte est la première nation africaine à avoir remporté le trophée continental trois fois de suite (victoires en finale face à la Côte d’Ivoire en 2006, face au Cameroun en 2008 et face au Ghana en 2010)
Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET
À la Une
Kinshasa : le PNSA lance officiellement la plateforme numérique sur la santé et le bien-être des adolescents et jeunes en RDC
Avec l’appui de l’AUDA-NEPAD, le Programme national de Santé de l’Adolescent (PNSA) a lancé officiellement, ce vendredi 5 juin, à Kinshasa, la plateforme numérique sur la santé et le bien-être des adolescents et jeunes en RDC, un écosystème des outils mise en okace pour la Communication pour le Changement social et de Comportement (CCSC) afin d’informer sur la santé et leur bien-être.

La cérémonie a été animée, à Sultani Hôtel, dans la commune de Gombe, par le secrétaire général au ministère de Santé publique, Hygiène et Prévoyance sociale. Dans son mot de lancement, il a signalé que cette plateforme a été pensée par, avec et pour les jeunes afin de les doter des capacités nécessaires pour prendre des décisions éclairées et responsables pour leur vie.

« La plateforme se veut interactive et instructive. Elle va sur les réseaux sociaux pour aller à la rencontre des jeunes là où ils passent leur temps. C’est un véritable écosystème numérique intégré, un site Web centralisé, riche en ressources documentaires, conseils et orientations », a-t-il fait savoir, expliquant que « l’utilisation des QR codes dynamiques qui permettront, lors de nos futures campagnes de mobilisation sur le terrain, d’accéder instantanément à l’information d’un simple geste avec son smartphone. »

Poursuivant son allocution face aux experts du secteur et des jeunes, il a appelé à l’implication active des parties prenantes, promettant que le ministère de Santé, à travers le PNSA veillera rigoureusement au mode de gestion de cette plateforme qui revêt un intérêt pratique. « Cet outil est un guide pour les jeunes, un appui pour les familles et éducateurs, et un baromètre en temps réel des préoccupations de la jeunesse pour les décideurs et les partenaires », a-t-il conclu.

De son côté, le Directeur national du PNSA, Fidèle Mbadu a rappelé le contexte et la motivation qui a conduit à la conception de cette plateforme, notamment l’accès à l’information et les limites des canaux traditionnels face aux défis de santé publique. « le PNSA est confronté à une réalité évidente, l’accès à une information fiable, bienveillante et adaptée, qui est le premier rempart contre les grossesses précoces, les IST, des questions de nutrition ou des défis liés à la santé mentale », a-t-il démontré.

« Il y a une génération de jeunes hyperconnectés. Notre objectif n’est pas de suivre une mode, mais de positionner la santé publique là où se trouve notre cible, que les jeunes », a fait savoir Fidèle Mbadu, précisant que « les organisations et structures des jeunes seront pleinement intégrées dans la production des contenus pour garantir que l’outil réponde de manière dynamique à leurs préoccupations, bien sûr qu’ils changent. »

Cette initiative constitue un levier puissant pour bâtir une génération informée, engagée et en meilleure santé, tout en s’inscrivant dans une dynamique nationale et internationale de promotion du bien-être des jeunes.
Exaucé Kaya et Venessa Mutala, stagiaire URKIM
