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Ituri : 7 rebelles ADF se rendent aux FARDC avec 5 armes à Boga et Tchabi
7 rebelle ADF se sont rendus aux FARDC le week-end dernier dans la région de Boga et Tchabi en territoire d’Irumu, province de l’Ituri, avec 5 armes du type AK-47.
Parmi eux, un chargé des renseignements de nationalité rwandaise.
Selon Jules Ngongo, porte-parole de FARDC en Ituri, ces rebelles se sont rendus suite à l’intensification des opérations militaires contre eux dans la zone.
Occasion pour lui d’appeler les autres à leur emboîter les pas avant de subir la puissance de l’armée congolaise.
La même source précise que 3 de ces rebelles ADF qui se sont rendus blessés sont admis dans une structure sanitaire pour les soins appropriés.
De nationalité rwandaise, un des ces rebelles affirme avoir été guidé par son collègue avant d’être formé par les ADF.
« Je m’appelle Jean Pierre Bisengimana, je suis Rwandais. J’avais demandé le laissez-passer pour aller travailler deux ans en Ouganda et mon collègue m’a dit qu’il y a du boulot en RDC. Je me suis retrouvé chez les ADF qui m’ont formé pendant 2 semaines et m’ont confié la tâche de chargé des renseignements », a-t-il laissé entendre au micro de nos confrères de la presse militaire.
Notons-le, 5 sujets Banyabwisha avec 5 armes s’étaient rendus aux FARDC le week-end du 12 juin dernier dans la même région.
Verite JOHNSON/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
