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Coupe du Congo : la FECOFA rejette la dénonciation de Sanga Balende contre l’équipe vainqueur
Après avoir perdu la finale de la 56e édition de la coupe du Congo, le 03 juin dernier, Sa Majesté Sanga Balende avait introduit une lettre de dénonciation à la FECOFA pour dénoncer, selon eux, des joueurs fictifs au sein de l’équipe vainqueur de la coupe du Congo , mais la FECOFA a rejeté sa demande.
En effet, dans une correspondance de la FECOFA, le Comité d’organisation, au cours sa séance extraordinaire du 3 juillet 2021, a examiné la dénonciation, introduite par Sanga Balende. La FECOFA a rappelé aux « Anges et saints » qu’ils ont violé le règlement de cette compétition en faisant ses dénonciations après les délais requis.
« Il ressort de l’analyse de votre précitée, que votre club a violé les dispositions du titre VI, article 22 et 23 du Règlement de la 56e édition de la Coupe du Congo, qui ne prévoit comme mode de saisine que la réclamation, précédée des réserves d’usage formulées avant le coup d’envoi, à introduire immédiatement après le coup de sifflet final. », a répondu là FECOFA à Sanga Balende.
Sur ce, la FECOFA a donc déclaré qu’elle ne peut pas recevoir cette dénonciation de Sanga Balende.
« En conséquence, le Comité d’Organisation, en vertu des dispositions sus-évoquées, a réservé une fin de non-recevoir à votre dénonciation. », a conclu, la FECOFA sur sa correspondance signée par le président intérimaire, Donatien Tshimanga et le secrétaire Belge Situatala.
Il faut signaler que Sa Majesté Sanga Balende avait dénoncé, à la FECOFA, la présence de nouveaux joueurs sur terrain.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
