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Provinces

Insécurité au Haut-Katanga : Kasumbalesa déjà oublié par l’administration Kyabula !

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L’insécurité est encore à la Une à Kasumbalesa, ville frontalière située à 90 Km de Lubumbashi. La solution est aussi loin d’être trouvée par les autorités locales, y compris provinciales.

Dans la nuit de ce lundi 14 octobre 2024 vers une heure, le quartier Sous-station 4 a vécu une visite domiciliaire inattendue des bandits armés en tenue des FARDC, pour les uns, et de la Garde Républicaine, pour les autres.

Plus de 12 maisons ont été visitées et les opérations se sont déroulées en toute tranquillité.

Au passage, ces hors-la-loi ont emporté plusieurs bien dont : argent, téléphones, télévisions, etc. en tirant des balles. Les interventions sont arrivées en retard juste après les différentes opérations.  » Je osuis victime de banditisme vers une heure, les hommes en uniformes et bien armés ont cassé les vitres de ma maison. Ils ont réussi à emporter la télévision plasma, 1500$ et 1.900.000 FC. Avant de partir, nous avons alerté, l’intervention est venue avec retard, personnellement j’ai vu les hommes en tenues de FARDC « , déclare une victime.

Cette situation inquiète, au plus haut point, la population qui sollicite l’intervention des autorités provinciales en renfort aux services de sécurité, surtout en augmentant l’effectif de la police et la doter en jeeps d’intervention.

Pour les autres, la ville de Kasumbalesa semble aujourd’hui être dans les oubliettes par le Gouvernement Kyabula, car aucun effort n’est fourni par l’exécutif provincial pour mettre en déroute ces bandits.

Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET

Actualité

Kayna en alerte : Une mystérieuse épidémie décime chèvres, volailles et espoirs des éleveurs

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La zone de santé de Kayna fait face à une épidémie préoccupante qui touche les petits bétails, notamment les chèvres et les poules, ainsi que quelques vaches. Selon les éleveurs locaux, les premiers cas ont été signalés dès le mois de janvier 2026, avant de se propager rapidement dans plusieurs communes et villages de la région.

Des symptômes alarmants et une issue fatale

La maladie se manifeste généralement par des symptômes tels que le rhume, la diarrhée et une faiblesse généralisée des animaux. Après environ une semaine d’observation, la plupart des bêtes succombent malgré les tentatives de prise en charge. Cette évolution rapide inquiète fortement les éleveurs, démunis face à l’ampleur du phénomène.

Des tentatives de traitement sans succès

Malgré les efforts des éleveurs pour administrer des traitements, les résultats restent sans effet. Même les interventions vétérinaires, notamment les campagnes de vaccination, n’ont pas permis d’enrayer la mortalité des animaux, laissant planer le doute sur la nature exacte de cette maladie.

Un coup dur pour les ménages ruraux

Pour de nombreuses familles, l’élevage constitue une source essentielle de revenus et un pilier des projets de vie. Aujourd’hui, cette épidémie met en péril leur stabilité économique. Certains éleveurs, qui comptaient sur leurs bêtes pour financer des événements importants comme les dots ou les cérémonies familiales, se retrouvent dans l’incapacité de concrétiser leurs projets.

Un appel à une intervention urgente

Face à cette situation dramatique, les éleveurs de Kayna lancent un appel pressant aux autorités compétentes et aux services vétérinaires pour une intervention rapide et efficace. Ils espèrent des analyses approfondies et des solutions adaptées afin de stopper cette hécatombe et préserver leurs moyens de subsistance.

Sadrack Bihamba/CONGOPROFOND.NET 

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