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Infrastructures: les ministres africains en session du 14 au 15 décembre pour lancer la seconde phase du Pida

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La Commission de l’Union Africaine (CUA), l’Agence du développement du Nepad (AUDA-NEPAD), la Banque Africaine de Développement(BAD) ainsi que la Commission Economique pour l’Afrique(CEA), ont décidé d’organiser ensemble la première réunion extraordinaire du comité technique spécialisé sur les transports, les infrastructures intercontinentales et interrégionales, l’énergie et le tourisme (STC-TTIIET).

Cette réunion qui se tiendra de manière virtuelle du 14 au 15 decembre 2020, réunira les ministres des Infrastructures de l’ensemble du continent en vue de valider la seconde phase du PIDA (programme de développement des infrastructures en afrique).

A en croire les organisateurs de cette reunion, le STC-TTIIET n’a rien d’autre pour but principal de baliser la voie par rapport à la liste des projets prioritaires pour la deuxième phase du Programme de développement des infrastructures en afrique (PIDA-PAP2).

En effet, le PIDA figure parmi les vastes projets ambitieux initiés par la Commission de l’Union Africaine en collaboration avec la Banque africaine de développement et d’autres partenaires avec comme objectif principal de promouvoir le développement des infrastructures à l’échelle continentale, en facilitant ainsi les interconnexions, le transport, le commerce, la libre circulation des biens et de services et les echanges commerciaux à travers l’industrie, TIC, etc.

Il faudrait signaler à l’occasion que le PIDA-PAP2 dans son ensemble comprend au moins 73 projets d’infrastructures régionaux notamment dans le secteur de l’energie, des transports, l’eau transfrontalière ainsi que des TIC ainsi classés selon un ordre de priorité sur une longue liste de plus de 240 projets soumis par les experts sectoriels des différents états membres, des communautés économiques régionales et des institutions spécialisées.

Toutefois, il sied de signaler à l’occasion que dans le cadre de cette seconde phase du Pida, la stratégie de financement et partenariat seront également soumis à l’Assemblée des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union Africaine pour adoption lors du sommet de fevrier 2021. Et donc, pour la Commissaire en charge des Infrastructures et de l’Energie de la Commission de l’Union Africaine, Dr Amani Abou-Zeid, il s’agit d’une étape importante d’autant plus qu’elle définit les priorités en matière d’insfrastructures à l’échelle continentale pour la prochaine décennie.

A en croire Mme la Commissaire en charge des Infrastructures et de l’énergie la covid-19 a, une fois de plus, accentué la nécessité pour le continent pour mieux se concentrer sur un développement d’insfrastructures inclusif et durable. Bien plus, elle a précisé que cette pandémie a une fois de plus démontré que les infrastructures africaines doivent mieux se préparer aux calamités massives et inverser les effets dévastateurs des futures catastrophes. Et d’ajouter que c’est le temps de s’unir, tirer la meilleure partie de nos programmes de développement par rapport aux infrastructures.

Hormis le lancement de la deuxième phase, cette réunion va aussi discuter et ensuite valider la politique, la feuille de route et la structure de gouvernance du marché unique africain de l’électricité (AfSEM). Cette phase va etre lancée en fevrier 2021 lors de l’Assemblée des chefs d’Etats et de gouvernement de l’Union Africaine et s’achevera à partir de 2023 pour devenir pleinement opérationnelle d’ici 2040.

Outre cela le STC-TIIET devra aussi fournir une plate-forme de suivi de la mise en œuvre du Plan d’action d’urgence Covid-19 pour la résilience et le relèvement adopté par le Bureau du STC en mai 2020. Ce plan définit les mesures prioritaires de telle sorte que l’UA, les Etats membres et partenaires répondent de façon adéquate face à la pandémie de Covid-19 à court, moyen et long terme.

 

Melba Muzola/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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