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IGF : des actes de mauvaise gestion repérés au ministère de la Santé Publique et à la BCC !

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Le Directeur de Cabinet Adjoint du Chef de l’État en charge de l’ECOFIN, Guylain NYEMBO, et l’Inspecteur Général des Finances, Jules ALINGETE KEY, étaient reçus jeudi 13 août 2020 dans la soirée par le Chef du Gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba. Il était question pour les hôtes de Sylvestre Ilunga Ilunkamba de faire rapport sur l’état d’avancement des missions de contrôle de l’Inspection Générale des Finances afin d’aider le Gouvernement Central à disposer des moyens de sa politique.

Au sortir de la réunion, le Directeur de Cabinet Adjoint du Chef de l’État, Guylain NYEMBO, a rappelé devant la presse qu’à ce jour il y a nécessité de bien encadrer les recettes de l’État pour voir là où il faut réajuster afin d’aider les autorités de la RDC de prendre des décisions idoines.

« Après le rapport qui a été fait hier au Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi pour toutes les missions qui ont été programmées pour l’IGF, nous avons jugé qu’il était utile de passer aussi chez le PM pour lui faire état d’avancement de toutes ces missions qui sont importantes dans les circonstances actuelles de la crise, comme vous le savez, nous n’avons pas toujours la maîtrise de tous les paramètres extérieurs, nous devons nous activer pour maîtriser les paramètres intérieurs donc le contrôle fait partie de ces paramètres. Aujourd’hui, nous avons mis en œuvre pour essayer d’aider le gouvernement principalement dans la gestion des finances publiques », a-t-il dit.

Ce qui est sûr, a-t-il prévenu, nous ne pouvons pas confirmer les chiffres pour le moment, il y a des niches importantes que l’IGF est entrain de prospecter pour essayer de voir qu’est-ce-que nous pouvons ramener, préserver dans le cadre des recettes que nous recevons du Trésor public.

« Donc, il y a cet encadrement qui est organisé au niveau de la chaîne des recettes et dépenses mais aussi au niveau de la Banque Centrale du Congo. Tout ceci pour permettre de récuellir toutes les informations nécessaires et là où il faut ajuster justemment l’IGF est là pour donner des observations et à partir de là les matières, l’aident à la décision au niveau des autorités pour prendre des décisions qui conviennent », a ajouté ce proche collaborateur du Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi.

Pour sa part, l’inspecteur Général des Finances Jules ALINGETE a affirmé que son institution disposition des ressources humaines et financières suffisantes pour exécuter les missions lui assignées par le Gouvernement Central.

« Nous estimons avoir les moyens de notre politique en terme des ressources humaines et aussi en terme des moyens financiers parce que le service bénéficie de temps en temps des frais de fonctionnement mais nous avons des ressources principales qui nous aident aujourd’hui à tenir, fonctionner c’est la quote-part dont bénéficie l’IGF dans la redevance minière. N’eut été celà, on serait déjà par terre, nous tenons, je peux affirmer que nous avons des moyens de tenir jusqu’au bout avec les missions qui ont été déjà diligentées », a rassuré le numéro Un de l’IGF.

Bien avant cette rencontre avec le Chef du Gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba, Jules Alingete était face aux chevaliers de la plume et du micro. D’après cet inspecteur des actes de mauvaise gestion ont été repérées au ministère de la Santé Publique et à la Banque Centrale du Congo.

Il sied de noter que c’est pour la toute première fois que Jules Alingete échange avec le Chef du Gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba depuis sa prise de fonction au sein de cette structure de la République démocratique du Congo.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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Nord-Kivu II : sans paiement, le SYNIECO menace de boycotter les évaluations nationales

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Le Syndicat des inspecteurs de l’enseignement au Congo (SYNIECO) Nord-Kivu II a posé, dimanche, plusieurs conditions pour participer aux évaluations nationales prévues cette année, exigeant notamment le paiement urgent des frais liés à leur organisation.

Par la voix de son secrétaire provincial, Kakule Kombi Samuel, le syndicat demande au Gouvernement congolais de libérer en urgence les fonds prévus dans le budget déjà soumis par les Inspecteurs provinciaux principaux (IPP), ainsi que d’apurer la dette de 51 % restant due aux intervenants des épreuves certificatives de l’année précédente.

« Nous demandons au Président de la République de s’impliquer personnellement afin que les évaluations soient financées en urgence, conformément au projet déjà présenté. Les inspecteurs travaillent dans des conditions difficiles, parfois dans des zones reculées et insécurisées, nécessitant d’importants moyens logistiques. Personne ne peut accepter de travailler sans moyens », a déclaré Kakule Kombi Samuel.

Le SYNIECO exige également le paiement, avant le 27 avril 2026, des frais de participation des candidats aux différentes épreuves nationales.

Selon le syndicat, ces revendications font suite aux engagements non tenus par le Gouvernement lors de la session précédente. Il affirme que seuls 49 % des fonds avaient été décaissés, laissant une dette de 51 % dont certains intervenants n’ont toujours pas été payés à ce jour.

Face à cette situation, les inspecteurs préviennent qu’ils pourraient ne pas prendre part aux prochaines échéances nationales si leurs préoccupations ne sont pas prises en compte.

Ils annoncent, par ailleurs, une réunion d’évaluation le 27 avril prochain. En cas d’absence de réponse du Gouvernement, une marche pacifique de protestation sera organisée à Butembo, avec dépôt d’un mémorandum à la mairie.

Malgré ces tensions, le SYNIECO a salué les efforts de l’État dans la prise en charge des épreuves certificatives, notamment le Test national de sélection, d’orientation scolaire et professionnelle (TENASOSP), l’Examen national de fin d’études primaires (ENAFEP) ainsi que l’Examen d’État, dont la hors session est prévue à partir du 4 mai 2026.

Parallèlement, l’incertitude persiste quant à la reprise effective des cours dans les écoles primaires publiques de Butembo et Beni, en dépit des appels lancés par les autorités éducatives et l’intersyndicale.

Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET

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