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IFASIC : Nouveau secrétaire général académique, Jean-Marie Vianey Longonya affiche ses ambitions

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En marge de la cérémonie de remise et reprise, tenue au sein même de l’Institut facultaire des sciences de l’information et de la communication ( IFASIC), ce vendredi 9 février, le nouveau secrétaire général académique a promis de relever la qualité de cette école de journalisme.

 » Nous devons relever la qualité de l’IFASIC et surtout améliorer les conditions sociales des professeurs. Continuer avec la réforme Licence Master Doctorat (LMD), le tout appuyer sur l’amélioration des conditions de vie des professeurs », a déclaré le professeur Jean Marie Vianey Longonya.

 » Au départ je suis un scientifique et un scientifique n’est pas un artiste. Il n’a pas besoin de rupture dans sa vie pour sa performance. Il ne faut pas qu’il y ait des contradictions dans la vie dans une même vie. Comme syndicaliste, je réclamais les droits sociaux. Je me retrouve comme secrétaire général académique, maintenant le défi c’est de relever l’IFASIC qui devient une université pour que nous puissions atteindre la cime de l’excellence et de la qualité. Je suis un secrétaire général académique qui s’inspirera de l’expertise de ses pairs pour aller de l’avant. J’étais syndicaliste et j’ai maintenant une tâche administrative, en tant que scientifique, je crois que je vais combiner les deux », a-t-il indiqué.

Et de poursuivre :  » Je voudrais remercier le ministre Mohindo Zangi qui m’a fait une très belle surprise en me choisissant pour être à cette place. C’est un grand jour, moi qui suis enfant maison. Je prend l’engagement comme communicologue ayant été formé dans les interactions sociales , de mettre tous ce qui est faisable à mon niveau pour que l’on s’entende, les hommes sont faits pour s’entendre.
Je vais essayer avec humilité de m’approcher non seulement à ma base qui sont les enseignants que je vais devoir maintenant mieux servir encore en occupant ce siège, aussi par mes prédécesseurs. J’ai beaucoup à apprendre.
La recherche, on ne peut jamais la mener sans être collectif ».

Le professeur Longonya a été avant sa nomination président de l’association des professeurs de l’IFASIC et secrétaire général du Réseau des associations des professeurs des universités et instituts supérieurs du congo( RAPUICO).

ACP/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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