Sécurité
Horreur à Masisi : Une fillette violée en pleine journée par des porteurs d’armes
L’insécurité est loin de dire son dernier mot dans le territoire de Masisi. Une fillette d’une dizaine d’années a été violée par des hommes porteurs d’armes non identifiés, ce jeudi 12 décembre 2024, à Kishonja dans le groupement Buabo en secteur Osso-Banyungu , territoire de Masisi au Nord-Kivu (RD Congo).
Cette information a été rapportée à nos confrères de la Radio la Voix de Masisi (RCVMA), par la notabilité de Buabo ainsi que la famille de la victime.
« C’était aux environs de 10 heures locales que ma fille venait de la maison pour m’aider au champ qu’elle est tombée entre les mains des jeunes porteurs d’armes qui l’ont violé, avant de se volatiliser dans la nature », a témoigné la maman de la victime d’un ton douloureux.
Cependant, elle demande aux services sécuritaires de diligenter des enquêtes pour que les auteurs de cet acte ignoble soient appréhendés et qu’ils subissent la rigueur de la loi.
La même information est confirmée par la société civile forces vives du territoire de Masisi. Cette structure citoyenne promet d’y revenir après avoir réuni tous les éléments.
Pour le moment, la victime suit les soins de santé à l’Hôpital Général de référence de Masisi-centre , chef-lieu du territoire portant le même nom.
Cedrick Sadiki Mbala
Sécurité
14 décès en janvier, 8 blessés en février sans prise en charge… : la société civile dresse un bilan sécuritaire alarmant du premier trimestre 2026 à Butembo
La Coordination urbaine de la Société civile du Congo (SOCICO) à Butembo a présenté, ce 15 avril 2026, un bilan sécuritaire préoccupant couvrant les trois premiers mois de l’année. Selon cette structure, 14 personnes ont été tuées au mois de janvier dans différents incidents, notamment des incursions d’hommes armés, des cas de justice populaire et des découvertes de corps sans vie.
Le mois de février a, quant à lui, a été marqué par plusieurs drames, dont des éboulements et des actes criminels ayant fait au moins 8 blessés graves, déplorés sans prise en charge adéquate. Bien qu’une relative accalmie ait été enregistrée en mars, la SOCICO estime que la situation sécuritaire reste fragile et préoccupante dans la ville.
Face à ce constat, la société civile dénonce la faible réactivité des services de sécurité et l’impunité persistante. Elle appelle les autorités à renforcer les patrouilles mixtes, intensifier les enquêtes et améliorer l’éclairage public, tout en exhortant la population à collaborer avec les forces de l’ordre et à éviter le recours à la justice populaire.
Exaucé Kaya
