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Haut-Uélé: Démolition méchante des habitations par Nangaa, la Société civile décrète 2 journées ville morte !
A l’initiative de la Société civile, élargie aux mouvements citoyens et associatifs et des chambres des commerces ( FEC et FENAPEC), deux journées ville morte ( vendredi 17 juin au 18 juin 2022) sont décrétées sur toute l’étendue de la province du Haut-Uélé suite à la barbarie observée dans le chef du gouverneur NANGAA BASEANE envers la population de la province, en générale, et celle de la ville d’Isiro en particulier. Les organisateurs tiennent, à cette action, à dénoncer le comportement inapproprié du gouverneur de province NANGAA BASEANE.
En effet, soulignent-ils, depuis que NANGAA BASEANE trône à la tête de la province du Haut-Uélé, aucun jour ne se passe sans qu’un acte de dénigrement soit posé par l’autorité provinciale envers sa propre population. Dans l’article déjà paru dans notre édition mi-mai 2020, notre rédaction révélait le mécontentement de la population à propos des démolitions anarchiques survenues à Isiro. Les habitants de l’avenue Madjo et rue Magbe en sandwiche entre la Route NEISU – RN 25 WAMBA et ceux du quartier Gossamu-Sainte Anne-Magambe en sandwiche entre la Route NIANGARA – RN 25 WAMBA se plaignaient déjà des démolitions de leurs maisons sans préavis et sans dédommagement. Jusqu’à ce jour cette situation n’a jamais été solutionnée.
» Ces démolitions ont malheureusement continué un peu partout sur l’étendue de la Province avec la même méthode : DEMOLITION SANS PREAVIS ET SANS DEDOMAGEMENT. Cette méthode un peu MUSSOLINIENNE appliquée de 1925 et 1943 en Italie, qui consistait à la destruction de ce qui existe pour imposer une construction faisant objet de son fantasme urbain fait certainement rêvé le gouverneur de la province qui veut faire de la ville d’Isiro la nouvelle Barcelone congolaise surtout que cela est nourri par ses nouvelles accointances avec l’Espagne. Les acquis de son dernier voyage étant devenu l’impératif », a expliqué un leader de la Société civile ayant requis l’anonymat.
En ces jours, à Isiro, indique-t-on, il y a démolitions anarchiques des maisons d’habitations sans respect de terme de référence de l’étude de faisabilité de la réhabilitation des tronçons routiers convenu avec la Société civile, des boutiques et magasins, des lampadaires publics, de centre de santé nommé « MENDAMBO » avec des malades à l’intérieur. C’est pour cette raison que la Synergie demande à la population de la Province toute entière ainsi qu’à celle de la ville d’Isiro de s’approprier cette initiative des journées ville morte pour exprimer son mécontentement contre ces actions, ces comportements et ces décisions anticonstitutionnelles qui violent massivement les Droits de l’homme. Ces deux journées seront sans écoles, sans marchés, sans transports en commun, sans pharmacies, sans bistrots, sans magasins et boutiques, sans activités administratives, sans Instituts Supérieurs et Universitaires.
Ces actions sont donc un signe de détresse que la population de la ville d’Isiro lance au Chef de l’Etat Felix Antoine Tshisekedi en sa qualité de garant de la constitution et de la Nation pour que le bon sens prime sur la barbarie dont est victime sa population de la Province.
Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
