Connect with us

Actualité

Haut-Katanga : Coupures de courant à Lubumbashi, la SNEL déplore le vol de 1 000 m de câbles en cuivre à Kipushi

Published

on

La population de certains quartiers du Haut-Katanga n’a pas accès à l’électricité depuis un certain temps. Il s’agit notamment de la commune de Katuba, de la REGIDESO Kimilolo à Lubumbashi et de l’entreprise KICO de Kipushi, qui éprouve également d’énormes difficultés.

Cette situation, qui préoccupe la Société Nationale d’Électricité (SNEL) – Région Sud, est due au vol à grande échelle de câbles électriques dans la nuit du jeudi 27 au vendredi 28 mars 2025 à Kipushi, sur la ligne haute tension de 120 kilovolts. La SNEL déplore le vol de 1 200 mètres de câbles conducteurs en cuivre, emportés par des hors-la-loi entre les pylônes 47 et 48.

Selon la même source, ce vol entraîne de lourdes conséquences, car l’alimentation en électricité de plusieurs secteurs stratégiques est compromise.

Pour le directeur régional Sud de la SNEL, la ligne touchée alimente l’entreprise KICO de Kipushi, la commune de Katuba et la REGIDESO Kimilolo à Lubumbashi.

“Pas plus tard qu’avant-hier, plus de 3 000 mètres de câbles ont également été volés sur la ligne 50 kV de Kipushi. Un acte qui constitue un sabotage de nos efforts de réhabilitation et plonge les communes de Katuba, Kenya et une grande partie de Kampemba, à Lubumbashi, dans des coupures récurrentes”, déclare Jean-Marie Mutombo Ngoie.

“Nous procédons déjà au remplacement progressif par des conducteurs en acier”, ajoute-t-il.

Ces actes de vandalisme aggravent davantage la situation et handicapent le travail de la SNEL SA dans la province du Haut-Katanga.

Jean-Marie Mutombo Ngoie sollicite l’implication des autorités politiques et des services de sécurité pour mettre en déroute les auteurs de ce sabotage. Il souligne en outre l’urgence d’une action concertée pour en finir avec cette barbarie.

Joseph Malaba/Congoprofond.Net

À la Une

Beni sous le choc : 7 membres de la communauté pygmée, dont la star Nzanzu Mangese, tués dans une attaque attribuée aux ADF

Published

on

La ville de Beni, au Nord-Kivu, a de nouveau été frappée par une attaque meurtrière attribuée aux rebelles des Forces démocratiques alliées (ADF). Au moins 7 civils issus de la communauté autochtone pygmée ont perdu la vie dans la nuit du samedi 30 au dimanche 31 mai 2026, au quartier Ngadi, dans la commune de Ruwenzori.

Selon plusieurs témoignages recueillis auprès des habitants, les assaillants se sont introduits dans le quartier avant de s’en prendre à un campement occupé par des membres de cette communauté. « Les assaillants ont d’abord ciblé un campement des pygmées où ils ont exécuté plusieurs personnes à l’arme blanche avant de poursuivre leur assaut dans d’autres parties de Ngadi », a confié un jeune résident du quartier.

Après cette première attaque, les hommes armés auraient étendu leur incursion à d’autres zones de Ngadi. Outre les six victimes dont les corps ont été retrouvés et identifiés par la population locale, plusieurs civils auraient été enlevés et conduits vers une destination inconnue, faisant craindre un bilan plus lourd dans les prochaines heures.

La population pleure également la disparition de Nzanzu Mangese, considéré comme l’une des figures les plus populaires de la région. Son décès a suscité une vive émotion parmi les habitants, qui dénoncent une nouvelle fois la persistance de l’insécurité dans cette partie du territoire de Beni.

Cette attaque remet en lumière les défis sécuritaires auxquels restent confrontées les populations civiles, en particulier les communautés autochtones, malgré les opérations militaires menées contre les groupes armés actifs dans la région.

Franck Kaky/CONGOPROFOND.NET

Continue Reading