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Grève à l’EPST : les coordonnateurs nationaux des écoles conventionnées se rangent derrière le ministre

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Prévue en toute sérénité pour le 04 octobre dernier, la rentrée scolaire 2021-2022 vient d’être secouée par la grève des enseignants des écoles publiques, sur toute l’étendue de la République.

Selon Tony Mwaba, ministre de l’Enseignement primaire, secondaire et Techniqe, cette grève est illégale et injustifiée. Il s’est exprimé depuis la ville de Mbuji-Maji, à l’occasion du lancement de l’année scolaire, le 04 octobre 2021.

Lui emboitant les pas, tous les responsables du sous secteur de l’EPST, à savoir : secrétaire général, ministres provinciaux chargés de l’éducation, Coordonateurs des écoles conventionnées, Proved, Ipp, diprosec, sous-proved, chefs d’antenne du secope, chacun en ce qui le concerne, partagent et répercutent le même point de vue.

De manière particulière, tous les coordonnateurs nationaux ont été invités, en date du 11 octobre dernier, à une séance de travail, au cabinet du ministre.

L’entretien avait sûrement porté sur la question de la grève des enseignants.

Au sortir de la séance, les coordonnateurs nationaux, par la bouche de leur porte-parole, Guy-David Kabongo, ont stigmatisé les absences des enseignants dans les écoles, car, avait-il souligné, que la grève se fait au lieu de service, tout en reconnaissant que c’est un droit garanti.

Le mardi 12 octobre dernier, le coordonnateur provincial du Nord-Kivu 2, des écoles conventionnées islamiques, contacté par notre confrère Nehemy Mbusa, s’est exprimé en ces termes : ” la question de la grève au sein du réseau islamique, ça je ne veux pas. Je ne suis pas d’accord avec ça “.

D’après les instructions officielle, a-t-il poursuivi, ” un agent de l’Etat réclame en étant au lieu de service “.

Par ailleurs, les Coordonnateurs nationaux, toujours à travers leur porte-parole, ont demandé au ministre, de leur donner la liste de différents syndicats reconnus officiellement.

Signalons, à propos des syndicats des enseignants, que deux tendances s’observent. L’une, proche du ministre, et l’autre, hostile à ce dernier.

En guise d’exemple, nous assistons aujourd’hui, au dédoublement du SYNECATH, Syndicat des enseignants des écoles conventionnées catholiques.

Un autre point, qui a attiré l’attention de l’opinion est que, dans leur déclaration, les Coordonnateurs nationaux, n’avaient placé aucun mot sur les revendications des enseignants, notamment la désactivation abusive des écoles ou encore, celle des enseignants grévistes, qui défraye la chronique, en faisant l’objet de plusieurs condamnations.

L’avenir s’annonce un peu sombre, concernant les nouveaux pourparlers entre gouvernement et banc syndical.

Jules KISEMA/Congoprofond.net.


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Beni: Les inspecteurs du pool primaire boycottent l’ENAFEP pour non payement des primes

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Les inspecteurs du pool primaire de la ville de Beni ont décidé de boycotter la passation des épreuves de l’examen national de fin d’études primaires dont le début est annoncé pour ce mardi 5 juillet 2022.

Dans leur décision rendue publique ce lundi, ces inspecteurs revendiquent le non payement de leurs différentes primes le gouvernement congolais.

Ça fait plus de deux ans que nous ne sommes pas payés. Nous avons toujours intervenus lors de Tenafep mais en vain. On nous promet mais le gouvernement ne s’exécute pas”, s’indigne l’inspecteur Kakule Kombi, secrétaire permanent de syndicat des inspecteurs antenne de Beni.

D’après lui, ils réclament «le perdiem pour interventions aux TENAFEP de 2020, 2021 et puis 2022 et les primes selon l’ordonnance du président de la République»

Ces inspecteurs invitent le gouvernement à recaler ces épreuves en attendant le payement de leur prime.

Pour Kakule Kombi, ses collègues doivent «rester à la maison» en attendant que la solution soit trouvée.

Verite Johnson/CONGOPROFOND.NET


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