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Culture

Grand concert littéraire à « Ndaku Ya la vie est belle » : « Rumba » et « Sape » à l’honneur ce vendredi 13 septembre à Matonge

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Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo sera, ce vendredi 13 septembre, sous les projecteurs du grand concert littéraire. La « Rumba » et la « Sape » seront à l’honneur au cours de ce spectacle culturel qui aura lieu à “Ndaku ya la vie est belle”, à Matonge, dans la commune de Kalamu.

Ceci ressort d’une conférence de presse tenue ce mardi en cours, dans le lieu précité, par la compagnie théâtre de Marionnettes et contes, « MARCONTE » en abrégé.

Créée depuis 2008, la compagnie théâtre de Marconte a pour objectif de “pérenniser l’expression orale et l’art de conte qui est en voie de disparition”, a fait savoir dans son allocution, Chardy Corneille, Directeur artistique de cette compagnie culturelle.

Bien plus, il a brossé et rappelé les quelques créations spectaculaires à l’actif de Marconte, notamment, “Santé maternelle » en 2015, “Qui sont les enfants » en 2022, et tant d’autres.

À l’entrée croire, « Kin la Rumba, Kin la Sape » est ce spectacle tiré des recueils de poèmes « Ngalaka, la Belgicaine » de l’auteure Elodie Ngalaka. Ce show mêle entre la musique, la sape, la lecture au rythme de la rumba et la vie des musiciens rumbistes.

Férue de l’écriture, Élodie Ngalaka, écrivaine et auteure de “Ngalaka la Belgicaine : la vie n’est pas une poésie tranquille”, fraîchement debarquée de la Belgique, s’est émue d’être honorée par les professionnels culturels de son pays, en reconnaissant ses prouesses dans cette sphère.

J’ai vécu la grande partie de ma vie en Belgique mais je suis toujours accueillie à bras ouverts quand je suis à Kinshasa”, a-t-elle dit d’entrée de jeu, exprimant sa gratitude aux artistes congolais.

L’occasion faisant le larron, elle s’est réjoui de voir les étoiles montantes de la culture de la RDC, à qui elle a demandé d’élever plus haut l’écriture et le théâtre du pays.

Dernier à prendre la parole, S. Konde, Directeur technique de cette compagnie, a remercié ses collaborateurs et particulièrement madame Élodie Ngalaka pour son dévouement. Il a invité les Kinois, toutes catégories confondues, à rehausser de leur présence cette activité.

Je veux vous inciter à venir voir la magie de la mise en scène, la Sape et la Rumba”, a-t-il déclaré de vive voix avec un sourire radieux aux lèvres.

Il a, dans la foulée, épinglé que ce spectacle qui s’annonce enthousiaste met en avant plan les styles et modes de vie à Kinshasa.

Kin la Rumba, Kin la Sape, c’est une complémentarité dans la culture, l’identification de la capitale Rd Congolaise”, a-t-il confié.

Exaucé Kaya/CONGOPROFOND.NET

Culture

MeYaBe 2026 : entre nature et amour, Vialuni et Jacques Bana Yanga captivent la première soirée

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La 15ᵉ édition du Festival international de danse MeYaBe a officiellement lancé ses activités vendredi 17 avril 2026 à l’École belge, dans la commune de la Gombe, à travers une première soirée marquée par l’émotion, la créativité et la puissance du message porté par la danse. Dès 18h30, le public, composé d’invités, d’amoureux des arts vivants et de plusieurs enfants venus notamment de l’orphelinat de Limete, a répondu présent pour célébrer l’ouverture de ce grand rendez-vous culturel.

Pour cette première escale, cinq compagnies ont défilé sur scène avec des créations aussi riches qu’inspirantes : la Compagnie VIALUNI avec “La Performance Agricole”, la Compagnie Jacques Bana Yanga avec “Bolingo Etoboka”, les 5 Étoiles de la danse acrobatique avec “Tobina”, WAKANDA Dance avec “Les biens face au mal”, ainsi que le Ballet NKULI avec “Mupepe ya Sika”. Chaque prestation a porté un message fort, confirmant une fois de plus que la danse dépasse le simple cadre du spectacle pour devenir un véritable langage artistique et social.

La prestation de la Compagnie VIALUNI, portée notamment par Michel Marcucci et Sandrine, a particulièrement retenu l’attention du public. À travers La Performance Agricole, les artistes ont choisi de mettre en lumière la nature, l’environnement et tout ce qui nourrit la vie au quotidien. Entourés d’éléments symboliques rappelant les fleurs, la terre et l’univers végétal, les danseurs ont voulu transmettre un message centré sur ce que l’homme consomme chaque jour et sur le lien vital qui l’unit à la nature. Eau, terre, environnement, amour et soin de la vie : autant de dimensions évoquées à travers les mouvements du corps.

À l’issue de leur prestation, Michel Marcucci a salué la qualité des autres spectacles présentés au cours de la soirée. Elle a particulièrement mis en avant l’énergie des jeunes danseurs congolais, la force des expressions folkloriques ainsi que la richesse des propositions scéniques observées. Pour elle, la jeunesse congolaise dispose d’un véritable potentiel dans le domaine de la danse. Elle n’a pas manqué de féliciter chaleureusement la Compagnie Jacques Bana Yanga, dont la prestation sur l’amour a suscité une vive émotion dans la salle.

Avec “Bolingo Etoboka”, la Compagnie Jacques Bana Yanga a livré une performance profondément humaine. À travers la danse d’un couple, Arnaud Mampuya a expliqué que le spectacle visait à transmettre la réalité de l’amour au quotidien. Selon lui, l’amour n’est pas toujours fait de moments heureux : il connaît des périodes de paix, de tensions, de disputes, de doutes et parfois même l’envie de tout abandonner. Mais malgré les épines, il subsiste toujours un lien qui unit les êtres. Cette idée a été brillamment illustrée sur scène par un couple en proie à la discorde, à la séparation, avant de finalement se retrouver dans une étreinte finale, symbole d’un amour qui résiste aux épreuves.

Cette première soirée donne déjà le ton d’une édition anniversaire qui s’annonce exceptionnelle. Avec 28 spectacles programmés sur plusieurs sites de Kinshasa, MeYaBe 2026 promet au public une immersion artistique intense où la danse devient à la fois miroir de la société, espace d’expression et vecteur de messages universels.

Dorcas Mwavita 

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