Connect with us

À la Une

« Mariée à tout prix », l’ouvrage de Netty Mayaka à découvrir à la grande rentrée littéraire 2024

Published

on

La 8ème édition de la grande rentrée littéraire de Kinshasa accorde une importance très particulière aux femmes des lettres et à tous ceux qui ont écrit sur la femme. Venue de la Belgique pour la grande rentrée littéraire prévue du jeudi 12 au samedi 14 septembre prochains, l’écrivaine Netty Mayaka va présenter et expliquer son premier et nouvel ouvrage intitulé « Mariée à tout prix ».

L’auteure qui prenait part mardi, à un point de presse sur l’organisation de l’évènement, a eu l’occasion de brosser sur la quintessence de son œuvre autobiographique.

Elle cogite sur son expérience personnelle de ce qu’elle aurait aimé savoir avant de se marier, tout en relatant son histoire pour aider les jeunes femmes à maitriser la notion du mariage avant de s’y lancer.

« Le constant que j’ai fait est que beaucoup de jeunes femmes se marient sans analyser les contours et les méandres. elles y vont juste parce qu’elles pensent que le mariage est la réussite de la vie. Je voudrais parler aux jeunes femmes qui ont besoin d’être orientées à faire la différence », a déclaré Netty Mayaka.

L’auteure pense qu’il est nécessaire pour les jeunes femmes de se concentrer sur ce qui peut les épanouir avant de se lancer dans le mariage, car ce dernier est toujours considéré comme une étape essentielle dans la vie des femmes.

« Mariée à tout prix » est un essai romancé de 125 pages. Il est publié aux éditions Grand Lac en Belgique.

Le vernissage du livre est prévu au deuxième jour de la grande rentrée littéraire, soit le vendredi 13 septembre 2024 au centre Wallonie-Bruxelles, cadre qui accueille cette énième édition des amoureux des lettres.

Willy Theway Kambulu/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Produits pétroliers : 43,7 millions USD de pertes certifiées, Daniel Mukoko Samba salué pour la stabilité du secteur énergétique

Published

on

Alors que le marché pétrolier international continue de subir les contrecoups des tensions géopolitiques mondiales, la RD Congo poursuit ses efforts pour garantir l’approvisionnement régulier du pays en carburants. C’est dans ce contexte que le Comité de Suivi des Prix des Produits Pétroliers (CSPPP) a certifié un montant global de 43,7 millions de dollars américains au titre des pertes et manques à gagner (PMAG) enregistrés par les sociétés pétrolières au cours du premier trimestre 2026.

Une facture lourde pour les opérateurs pétroliers

Réunis les 28 et 29 mai derniers à Kinshasa, les membres du CSPPP ont examiné la situation des entreprises pétrolières opérant dans les 4 principales zones de consommation du pays : Ouest, Sud, Est et Nord.

À l’issue des travaux, les pertes certifiées se répartissent comme suit :
– Zone Ouest : 35,4 millions USD ;
– Zone Sud : 3,95 millions USD ;
– Zone Est : 3,64 millions USD ;
– Zone Nord : 727.491 USD.

Selon les experts du secteur, ces contre-performances sont principalement liées aux turbulences observées sur les marchés internationaux des hydrocarbures à la suite des tensions entre l’Iran, Israël et les États-Unis, qui ont affecté les coûts d’approvisionnement.

Le Gouvernement mobilisé pour éviter une crise d’approvisionnement

Face à cette situation, le Gouvernement congolais a opté pour une approche visant à préserver la continuité de l’approvisionnement du pays en produits pétroliers. Les discussions ont notamment porté sur les mécanismes permettant d’accorder des avances sur les pertes et manques à gagner, grâce aux recettes issues des stocks de sécurité. Cette mesure vise à maintenir la fluidité de la chaîne d’approvisionnement et à éviter toute rupture susceptible d’impacter les consommateurs.

Au cœur de cette dynamique figure le Vice-Premier ministre et ministre de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba.

Selon le Coordonnateur du Comité de Régulation des Prix (CRP), le ministre a renforcé les équipes chargées du suivi de la collecte des ressources parafiscales destinées au financement des remboursements des pertes et manques à gagner des sociétés pétrolières. Cette décision a permis d’améliorer la mobilisation des ressources nécessaires au fonctionnement du mécanisme de stabilisation des prix.

Depuis son arrivée à la tête du ministère de l’Économie nationale, Daniel Mukoko Samba s’est illustré par plusieurs initiatives visant à renforcer la régulation des marchés, lutter contre les spéculations sur les prix des produits de première nécessité et améliorer le suivi des mécanismes de fixation des prix stratégiques. Son action s’inscrit dans la volonté du Gouvernement de préserver le pouvoir d’achat des ménages tout en garantissant la viabilité économique des opérateurs.

Le secteur privé satisfait

Les représentants des sociétés pétrolières et du secteur privé ont salué la qualité du travail réalisé durant le processus de certification. Le président de la Commission nationale des hydrocarbures de la Fédération des Entreprises du Congo (FEC), Ali Mamina, a notamment mis en avant l’esprit de concertation qui a prévalu tout au long des échanges.

Cette reconnaissance traduit la confiance croissante entre les autorités publiques et les opérateurs économiques dans la gestion d’un secteur particulièrement sensible pour l’économie nationale.

Un enjeu stratégique pour l’économie congolaise

Dans un pays où le transport, l’industrie et une grande partie des activités économiques dépendent des produits pétroliers, la maîtrise des fluctuations du marché demeure un défi majeur. La certification régulière des pertes et manques à gagner, associée aux efforts de mobilisation financière entrepris par le Gouvernement, constitue un levier important pour préserver la stabilité du secteur et protéger les consommateurs contre les effets des crises internationales.

À travers ces mesures, l’exécutif entend maintenir l’équilibre entre les impératifs économiques des opérateurs et la nécessité de garantir aux Congolais un accès continu aux produits énergétiques indispensables à la vie quotidienne.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

Continue Reading