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Gouvernement : grogne chez ACO de Patrick Bologna !

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Un grand feu couve dans  » Avenir du Congo »( ACO), parti politique dirigé par Patrick Bologna. La pomme de discorde : la répartition des postes au gouvernement selon le critérium édicté par le Front Commun pour le Congo( FCC).  » Où est parti notre quota? », se sont interrogés plusieurs cadres au cours d’un entretien à bâtons rompus avec CONGOPROFOND.NET ce lundi 2 septembre à Gombe.

En effet, ont-ils indiqué, la répartition des postes ministériels dans le gouvernement Ilunga Ilunkamba a été faite sur base de poids politique. Le principe, rappellent-ils, était 8 députés nationaux pour avoir un ministère et 4 députés nationaux pour un vice ministère.  » Le constat est amer que ACO n’ait rien bénéficié, parmi les cadres bien connus qui ont milité depuis longtemps, servi pour que ce parti se retrouve là où il est aujourd’hui au risque de leur vie », s’est plaint un cadre de l’ACO.

Puis d’ajouter:  » Avant la publication Aco est choisi pour occuper le ministère des ITPR. Ce qui était bien confirmé. Chose curieuse ce ministère est occupé au finish par une personne boulimique d’une autre formation politique. Au nom de quelle magie? Impossible d’y croire, la maffia s’installe, le business florissant se négocie au détriment des intérêts du parti. Où est aussi passé encore le poste de vice-ministre pour le compte d’ACO? Personne ne peut imaginer sa destination, peut-être dans l’Éternité que Dieu seul détient le secret », ont-ils expliqué, accusant une seule personne de rouler tout le monde parce refusant d’observer la transparence et l’orthodoxie dans l’application des statuts qui régissent le parti.

Pour des cadres de l’ACO, le leadership de ce parti ne vise que ses propres intérêts et non ceux des autres.  » Au finish, on voit apparaître un nom d’un homme ancré dans le milieu sportif, manager olympique, après avoir laissé tout le monde dans le coma juste de 4h30 du matin à 8h. C’est alors que tout le monde commença à courir à droite et à gauche pour en savoir plus si l’heureux promu était Aco. Nos coeurs déchirés, la déception totale, personne n’était là pour nous fournir une réponse, alors personne. C’est au courant de la journée qu’on trouvera une parade de justification sans convaincre. Les business politiques dans Aco n’ont pas commencé aujourd’hui. Depuis son existence, les membres se sont toujours plaints de leur marginalisation à chaque fois dans la répartition des responsabilités au sein de la MP. Ce qui vient de se passer démontre que les mêmes causes produisant les mêmes effets. Aco est victime d’une escroquerie politique interne, d’un mercantilisme propre à une bande bien connue », ont-ils martelé avant de promettre d’y revenir avec détails après le retour à Kinshasa de son leader.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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