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CNSS : la capacité managériale de la DG Mwad Nawej dérange ses détracteurs

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A la tête de la Caisse Nationale de Sécurité Sociale, CNSS, depuis 2011, Agnès Mwad Nawej a étonné plus d’un par sa capacité de gérer cet établissement qui par le passé était considéré comme un canard boiteux des établissements publics de l’État. La DG Agnès Mwad a su remonter la Caisse Nationale de Sécurité Sociale au même diapason que les autres caisses de sécurité sociale à travers le monde.

Si par le passé on ne pouvait pointer du doigs cet établissement parmi les établissements viables, aujourd’hui la CNSS se trouve être un établissement public le plus viable et plus convoité par plus des Congolais. Des réhabilitations de son siège administratif, Congo palace à Kisangani, construction d’un centre à vocation régionale orthopédique à Lubumbashi sur fonds propre de l’Institut, l’informatisation de la caisse, la mise à niveau des personnels, l’acquisition des plusieurs immeubles servant des bureaux administratifs de la caisse à travers toute l’étendue du pays, la participation de la caisse comme action majoritaire à l’État congolais, la création de la compagnie d’aviation Congo Airways pour ne citer que cela sont autant des réalisations accomplies par la DG Agnès Mwad.

Ajouter à cela la nouvelle loi sur le régime général de la sécurité sociale, publiée le 15 juillet 2016 par l’ancien Chef de l’Etat et dont la mise en application effective est intervenue au mois de janvier de cette année, laquelle apporte plusieurs innovations.

Quid des innovations?

Des observateurs avertis ont relevé des innovations contenues dans la nouvelle loi du régime général de la Sécurité sociale. Il s’agit, entre autres:

-Branches des prestations aux familles: Les allocations pré- natale, les allocations de maternité, les indemnités journalières à la femme travailleuse et l’uniformisation des allocations familiales sur toute l’étendue du pays.

-Les allocations de maternité sont accordées à la femme assurée et à la conjointe d’un assuré. Il faut pour ce fait avoir participé au financement du régime pendant trois mois consécutif.

-Allocation de maternité: accordée à la femme assurée et de la conjointe de l’assuré. Les indemnités journalières sont accordées uniquement à la femme travailleuse.

-Les allocations familiales, jadis pratiquées que dans la province du Katanga, aujourd’hui les allocations familiales sont payées sur toute l’etendue de la République. Les travailleurs congolais sont émus de voir pour la première fois être payés leurs allocations.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

À la Une

HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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