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Goma : UDPS, MLC, RCD/KML, DCF/N, UDFC, etc. dans la rue pour soutenir l’Union Sacrée

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Les militants des partis politiques UDPS, RCD/KML, DCF/N, UDFC, MLC et d’autres formations politiques sont descendus dans la rue, ce samedi 12 décembre à Goma( Nord-Kivu). C’est pour soutenir l’Union Sacrée pour la Nation du président de la République.

Aussi, ont-ils dit, pour appeler les autres qui trainent encore les pas à rejoindre le garant de la nation pour adhérer à sa vision du changement.

Cette manifestation est partie du quartier Ndosho, à l’Ouest de la ville de Goma, avec comme point de chute, le rond-point la Banque de Développement des Etats des Grands Lacs (BDEGL). Au rythme de la fanfare, les manifestants ont entonné des chansons à la gloire du Chef de l’Etat et de son initiative d’Union Sacrée pour la Nation. Une façon, pour eux, de le soutenir, a indiqué Cirage Nyalamba, secrétaire fédéral de l’UDPS Nord-Kivu.
« A travers notre manifestation d’aujourd’hui, nous sommes entrain d’exprimer au monde entier que le Nord-Kivu soutient bel et bien la vision du président de la République et aussi défier ceux-là qui sont entrain de chanter que non voilà, le président de la République est entrain d’amener le pays dans l’incertitude. Nous, nous disons là où nous allons, vraiment c’est la volonté du peuple congolais. Contrairement à ceux-là, peuvent-ils prouver que non, à moins qu’ils aient un autre pays à part. Un pays qui ne concerne que peut-être 3 à 4 familles », a-t-il dit.

Quant au RCD/KML, cher à Antipas Mbusa Nyamwisi, qui a été aussi dans cette marche pacifique de soutien, il pense que le nouveau paradigme de gestion de la chose publique du premier citoyen congolais peut bouger les lignes en province du Nord-Kivu et de l’Ituri dans la restauration de la paix. D’où son soutien indéfectible à l’Union Sacrée pour la Nation, a laissé entendre le député provincial, Celse Muhindo Magezi, du RDC/KML.

« Nous croyons avec l’Union Sacrée pour la Nation, peut-être, on aura le gouvernement qui va bien diriger le pays et relever le pays dans les défis qui existent, notamment la restauration de la paix au Nord-Kivu et dans la province voisine de l’Ituri, seule une personne ne peut diriger et le président a besoin de tout le monde. C’est ainsi que nous avons soutenu la marche jusqu’à ce que nous ayons relevé les défis qui existent dans cette région », a expliqué cet élu du territoire de Beni.

Signalons qu’à part le MLC, d’autres partis politiques de la coalition « Lamuka » ont brillé par leur absence à cette marche qui était encadrée par les éléments de la police et s’est terminée sans aucun incident.

Dalmond Ndungo/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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