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Société

Goma : 286 personnes interpellées dans un bouclage conjoint, FARDC et police nationale

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Dans le cadre de lutte contre la criminalité urbaine à Goma, les forces armées et police nationales, ont effectué un bouclage conjoint, dans la nuit du mardi 12 au mercredi 13 octobre, au quartier Kyeshero

Au cours de cette opération musclée, au moins 286 personnes, dont 6 sujets rwandais et 9 éléments FARDC et policiers, ont été interpellées.

Outre ces interpellations, les forces de sécurité annoncent également avoir saisi 4 armes AK-47, 5 chargeurs garnis de munition, des armes blanches, ainsi que des stupéfiants.

Interrogé à ce sujet par la presse locale, le général Mulumba Ghislain, commandant de la 34 ème région militaire, confirme ces chiffres et rassure que les personnes interpellées seront verbalisées devant les instances judiciaires.

Cet officier de l’armée congolaise a saisi l’occasion pour appeler la population à la collaboration avec les services de sécurité et à soutenir l’état de siège au Nord-Kivu et en Ituri

Tout en saluant cette action des forces de sécurité congolaise, la société civile du Nord Kivu appelle à l’intensification de ces actions sur toute l’étendue de la province, particulièrement dans la région de Beni.

Cette structure citoyenne, qui s’est confiée à congoprofond.net, justifie sa position par l’insécurité grandissante et caractérisée par des massacres des civils, des kidnappings et des pillages des biens des civils à Beni et territoire.

Par ailleurs, à titre de rappel, une centaine des présumés criminels avaient été interpellés dans le territoire de Nyiragongo, en septembre dernier.

Dans un autre bouclage conjoint, les FARDC et la police avaient réussi à mettre la main sur 243 autres personnes aux quartiers Mapendo et Mikeno, toujours dans la ville de Goma

Nehemy Mbusa/congoprofond.net

Société

Gemena : 3 mois d’arriérés, les ouvriers d’IMMO SERKAS dénoncent une gestion défaillante

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À Gemena, chef-lieu du Sud-Ubangi, le projet d’asphaltage des voiries urbaines porté par IMMO SERKAS est aujourd’hui au cœur d’une vive controverse. Derrière l’ambition affichée, les travailleurs dénoncent une situation sociale critique marquée par plusieurs mois d’impayés.

Depuis près de trois mois, les ouvriers affirment vivre dans une précarité grandissante. « Nous attendons nos salaires sans réponse claire », confient-ils, évoquant des difficultés quotidiennes devenues insoutenables.

Ce jeudi 30 avril, la tension est montée d’un cran. Dès le matin, des travailleurs se sont rassemblés devant le site de l’entreprise au camp Cotonnier, dans la commune de Labo. « Nous réclamons simplement notre dû », ont-ils insisté, dénonçant des promesses répétées mais non tenues.

Face à cette situation, plusieurs voix s’élèvent pour pointer une gestion problématique. « Comment un projet structurant peut-il connaître une telle dérive ? », s’interroge un notable local, évoquant une gouvernance jugée opaque.

Les conséquences se font également sentir sur le terrain. Les travaux d’asphaltage accusent un retard important, avec près de trois ans de décalage sur un calendrier initial de 18 mois, alimentant la frustration des habitants.

Déterminés, les ouvriers posent désormais leurs conditions. « Pas de reprise sans paiement intégral », préviennent-ils, tandis que certains acteurs locaux estiment que « les promesses non tenues fragilisent la crédibilité de l’entreprise et compromettent l’avenir du projet ».

Blaise Abita Etambe

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