Connect with us

À la Une

G. Inagosi (au sujet de Puela) :  » Nous allons interroger le règlement pour les sanctions… »

Published

on

Le verdict du Conseil d’État sur la requête du député Albert Fabrice Puela demandant la démission du bureau de l’Assemblée nationale est tombé ce lundi 23 novembre 20020. Le Conseil d’État a déclaré cette requête irrecevable pour manque d’une décision administrative attaquée.

En réaction face aux chevaliers de la plume et du micro, Geneviève Inagosi, députée nationale, salue la décision du Conseil d’État, tout en invitant son collègue Albert Fabrice Puela de se conformer au règlement intérieur de l’Assemblée nationale et autres lois de la République démocratique du Congo.

« J’ai un sentiment de soulagement et plaisir. Le Droit a été dit. Nous étions sereins, sachant qu’aucune décision administrative n’avait été attaquée. Nous appelons notre collègue désormais à se soumettre à notre règlement intérieur et aux lois de la République en matière de fonctionnement de l’Assemblée nationale », a déclaré Geneviève Inagosi après l’audience.

À la question de savoir quelle suite réservée à son collègue Albert Fabrice Puela au niveau de l’Assemblée nationale, l’ancienne ministre du Genre et élue de Wamba, Geneviève Inagosi, a fait savoir que le règlement intérieur prévoit des mécanismes de sanction.

« Notre règlement intérieur prévoit des mécanismes de sanction des députés. Il sera interrogé », a-t-elle promis.

L’occasion faisant le larron, l’élue de Wamba a félicité sa collègue Jeanine Mabunda, présidente de l’Assemblée nationale et tout son bureau pour avoir tenu bon face à situation.

Il convient de rappeler que les avocats du bureau de l’Assemblée nationale avaient clairement démontré les irrégularités constatées dans la requête du député Puela, qui, selon eux devraient passer avant tout par l’Assemblée plénière puis au Comité des sages.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

À la Une

Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

Published

on

À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

Continue Reading