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Société

Fraude à l’EPST : l’ONG YMAE surprise et dénonce l’alignement à la banque de son S.G Serge Bondedi comme Directeur-Chef de Service

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L’Organisation non gouvernementale « Young Men Action for Education » (YMAE), engagée dans les questions de l’éducation, a appris avec surprise et dénonce l’alignement dans une Institution bancaire de la place, de son Secrétaire Général et Représentant juridique, Serge Bondedi Eleyi, en qualité de Directeur Chef de Service à l’EPST et ce, en vue de bénéficier d’une prime sans son assentiment.

A travers un communiqué de presse datée du 30 mai 2024 et dont copie est parvenue à la rédaction de CONGOPROFOND.NET, le Secrétaire – Exécutif chargé de Communication de l’YMAE, IBENDELO ETANA Audry, déclare que : « Le Secrétaire Général et Représentant Juridique de l’Ong Young Men Action for Education « YMAE Ong » en sigle, Monsieur BONDEDI ELEYI Serge apprend avec étonnement et ébahissement et, dénonce avec la dernière énergie l’alignement de son nom comme Directeur Chef de Service à l’EPST en vue de bénéficier d’une prime et ce, à son insu et contre son assentiment dans une Institution Bancaire de la Place où il ne dispose même pas d’un compte ».

Et d’ajouter : « En conséquence, le Secrétaire Général et Représentant Juridique, tout en remerciant les intéressés pour ce geste qui semble être de bon cœur à l’égard de sa personne pour son engagement et ses réalisations en faveur de la communauté, cependant, se dit non preneur ni demandeur de cette offre qui en réalité constitue un piège et une antivaleur dans le but d’obscurcir son image, sa personne et sa réputation et d’affaiblir son engagement dans la lutte contre la fraude, la tricherie et toute autre forme d’antivaleur dans le secteur de l’éducation et de la formation en République démocratique du Congo et dans le monde ».

Contacté par notre rédaction pour des précisions sur l’auteur de ce qu’il qualifie de fraude, la banque et sa fonction officielle au sein de l’EPST, Serge Bondedi s’est limité à dire : « l’essentiel est fait, la dénonciation. Ni pour nuire à qui que ce soit. C’est juste, dans la mesure du possible, éviter de bénéficier d’un droit reconnu aux seuls Directeurs-Chefs de Service que je ne suis pas, ce qui peut être assimilé à une fraude ou une tricherie ».

Et de préciser : « Si c’est pour m’aider, je reste ouvert et disposé, mais dans le strict respect de ma personnalité ainsi que de mon combat et engagement ».

Par contre, toutes nos tentatives pour obtenir des explications des autorités de l’EPST sur cette affaire sont restées vaines. Les nouvelles autorités ont intérêt à être regardantes pour lutter contre la dilapidation des deniers publics.

Bref, notons que Serge Bondedi est membre de plusieurs commissions et acteur engagé de la Société Civile, puis activiste du droit à l’éducation qui fait de la lutte contre les antivaleurs son cheval de bataille, avec sa thématique « Ecole Eza Mombongo te ».

Jules Kisema Kitantu/CONGOPROFOND.NET

 

 

 

 

 

 

Société

Bandalungwa : à “Wenze ya Baluba”, boue et déchets envahissent les routes après la pluie, les habitants réclament des caniveaux et poubelles publiques

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Au quartier Bisengo, dans la commune de Bandalungwa, le marché dénommé “ya Baluba” est submergé par la boue et les déchets après chaque pluie. Celle du mercredi 15 avril 2026 a une nouvelle fois rendu la zone presque impraticable, compliquant fortement la circulation et les activités quotidiennes.

Les routes, déjà dégradées, se transforment en bourbier. Faute de caniveaux, les eaux de pluie stagnent et se mélangent aux immondices, formant une boue épaisse. Piétons, motocyclistes appelés communément “wewa” et véhicules peinent à se frayer un passage, et certains axes deviennent tout simplement inaccessibles.

Cette situation affecte aussi le marché. Des vendeurs exposent leurs produits à même le sol, à proximité de l’eau sale et des déchets, ce qui pose un sérieux problème d’hygiène. « Nous souffrons beaucoup ici après la pluie. Même pour acheter à manger, c’est compliqué et risqué », témoigne un habitant du quartier Ngafula.

Face à ces difficultés, les habitants appellent les autorités à agir. Ils demandent la construction de caniveaux, la réhabilitation des routes et une meilleure gestion des déchets pour mettre fin à cette situation qui perturbe leur quotidien et expose la population à des risques sanitaires.

Believe Likoko, stagiaire UCC

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