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Diplomatie

« Fraternité Sans Frontières » accueille l’élan solidaire des Premières Dames de la RDC et du Burundi 

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Dans un élan de solidarité régionale, Denise Nyakeru Tshisekedi, Première Dame de la République Démocratique du Congo, et Angeline Ndayishimiye, Première Dame de la République du Burundi, ont effectué une visite conjointe au centre d’accueil de l’ONG Fraternité Sans Frontières (FSF), situé à Bujumbura.

Cette visite s’inscrit dans le contexte alarmant du conflit qui ravage l’Est de la RDC, provoquant le déplacement de milliers de familles congolaises. Pour répondre à cette urgence humanitaire, FSF a relocalisé temporairement ses activités au Burundi afin d’assurer la protection de plus de 300 enfants orphelins ou vulnérables, accompagnés de leurs encadreurs.

Les Premières Dames ont salué le travail remarquable des équipes de terrain et ont participé à une remise symbolique de biens essentiels. Leur présence a été marquée par des moments d’émotion, de chants d’enfants et de gestes d’espoir.

L’ONG Fraternité Sans Frontières, enregistrée légalement en RDC, intervient dans plusieurs domaines clés : protection de l’enfance, éducation, santé, accompagnement psychosocial et réinsertion des enfants en situation difficile.

Cette initiative conjointe de la Fondation Denise Nyakeru Tshisekedi et de la Fondation Bonne Action Umugiraneza illustre une coopération humanitaire active entre Kinshasa et Bujumbura, au service des plus vulnérables.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

Actualité

A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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