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Forum sur les réformes électorales : les députés FCC disent “NON” et rappellent le cadre approprié pour cette démarche

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La rétrospective des activités de la session de mars et la convocation d’un forum sur les réformes électorales étaient à l’ordre du jour de la rencontre entre les présidents des groupes parlementaires du FCC et le chef du gouvernement Sylvestre Ilunga Ilunkamba à l’immeuble intelligent situé à Kinshasa/Gombe.

“Nos discussions ont tourné d’abord sur la rétrospective de ce qu’a été notre session de mars. Nous avons évalué ensemble tous ce que nous avons connu comme activité. Comme vous le savez tous, nous avons connu une session très difficile, les parlementaires que nous sommes, nous avons connu des traumatismes divers, verbaux, physiques avec la perte d’un de nos collègues. Tout ça parce qu’on faisait notre travail comme parlementaire, élu du peuple. Voilà pourquoi nous sommes venus porter la voix des honorables députés du FCC, par ricochet de tous les députés, pour que pareille situation ne puisse plus être vécue lors de la prochaine session qui sera budgétaire”, a dit Didier Manara, président du groupe parlementaire du PPRD et porte-parole ce lundi 10 août 2020 à l’issue de la réunion.

Pour ce qui est du deuxième point, Didier Manara a réaffirmé la position de sa famille politique sur l’inopportunité de ces assises.

“Nous sommes venus remettre officiellement à son excellence le Premier Ministre, notre déclaration contre la tenue d’un prétendu dialogue parce que nous avions trouvé que ce dialogue qui est prôné par certains de nos collègues et quelques membres de la société civile, est inopportun. Comme députés nationaux, nous sommes ouverts et positifs pour que cette question autour de la matière électorale soit discutée lors de la prochaine session prévue dans un mois”, a ajouté le président du groupe parlementaire du PPRD.

À lui d’ajouter: “Nous pensons que cette question doit être discutée au sein des institutions et je crois que le peuple congolais sera victorieux et gagnant”.

À l’heure actuelle, le groupe de 12 personnalités politiques et sociales poursuit des contacts avec les différents acteurs de l’environnement politique congolais.

MUAKAMU CLEMENT/CONGOPROFOND.NET


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Transport aérien : Désiré Balazire liste dix causes des difficultés de Congo Airways

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Dans une interview accordée à la presse (Econews), Désiré Balazire, ancien directeur général de Congo Airways, évoque sans ambages les causes qui sont à la base des difficultés actuelles de cette compagnie aérienne en particulier, et de la déstructuration – déstabilisation du secteur de transport aérien pourtant vital en RDC, mais à l’équilibre fragile.

Pour cet expert du transport aérien, il ne faut pas que le gouvernement induise la haute hiérarchie en erreur avec des mesures populistes et irrationnelles. De cette interview, il a énuméré 10 causes qui sont à l’origine des problèmes dans l’aéronautique civil en RDC.

Il s’agit notamment :

1. De la baisse de 40% du prix du billet décidée par Jean-Marie Kalumba, ministre de l’Économie déchu. La baisse de tarifs des billets d’avion a privé Congo Airways de 40% de ses revenus et a précipité la faillite de l’entreprise. Une décision purement politique et irrationnelle, a dénoncé Désiré Balazire.

2. La création de AIR CONGO, une nouvelle compagnie aérienne publique, en partenariat avec Éthiopian Airlines. “Cette décision ne répond à aucune logique économique. Comment l’Etat peut-elle créer une autre compagnie nationale pendant qu’il y a une compagnie nationale créée avec des fonds publics et qui a fait ses preuves ?”, a-t-il asséné. Et d’expliquer : “La stratégie se fait uniquement en fonction des intérêts d’Ethiopian Airlines… Ce serait une honte de s’allier à un autre pays pour créer une compagnie aérienne nationale, car le pays offre un marché potentiel avec ses 90 millions d’habitants, et sa position géographique permet à Kinshasa de devenir un hub. Le gouvernement devrait s’interdire d’induire la Haute hiérarchie du pays en erreur”.

3. Subventions de l’Etat irrégulières et modiques envers Congo Airways, malgré la pandémie de Covid-19.

4. Subventions inexistantes pour le secteur du transport aérien.

5. Congo Airways et des privés exploitent des lignes déficitaires sans contreparties des pouvoirs publics.

6. Prix élevé du carburant aérien (Jet A1). Il est supérieur à la moyenne dans la sous-région.

7. Le coût élevé de la maintenance,

8. Le coût élevé de la fiscalité et de la parafiscalité,

9. Le coût élevé des pièces de rechange,

10. La concurrence déloyale des compagnies aériennes étrangères.

Il faudrait, selon Désiré Balazire, relever ces défis pour sauver cette compagnie aérienne.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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