À la Une
FESPAM : La 11ème édition annoncée du 15 au 22 juillet 2023
L’information vient d’être donnée par le comité d’organisation du Festival panafricain de musique (Fespam) au cours de la conférence animée conjointement par Hugues Gervais Ondaye, commissaire général du festival, et Liz Pascal Moussodji Nziengui, directeur de cabinet de la ministre de la l’Industrie culturelle.
Cette 11e édition sera lancée le 13 mai officiellement à Sibiti, dans le département de la Lekoumou, en République du Congo. Le coût de cette édition est estimé à hauteur de 2 milliards CFA. Une question qui met les participants et les orateurs dans des discussions profondes pour comprendre les enjeux de cet événement.
Hugues Ondaye vient ainsi avec une nouvelle politique prenant en compte les doléances des artistes notamment concernant leurs cachets. Aussi, leur a-t-il demandé de penser à avoir des comptes pour intéresser les banques à l’industrie culturelle.
Il dit qu’il est content de ce que le chef de l’État a relancé ce festival dont l’impact économique laisse encore à désirer.
Cette édition vient définitivement relancer les festivités qui doivent reprendre le rythme habituel, tous les deux (2) ans. A propos du parc du matériel, le directeur du cabinet a fait savoir que des nouveaux instruments sont acquis suite à des pourparlers avec la maison Sono Music basée à Paris en France.
Notons que le 10e édition du Fespam remonte à juillet 2015.
Achille Tchikabaka/CONGOPROFOND.NET
À la Une
HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril
L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.
D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.
Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.
Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.
Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET
