Actualité
FESPAKIN : le go de la 1ère édition donné au Musée national de la RDC
Chose promise, chose faite. Le Festival panafricain de Kinshasa( FESPAKIN) a ouvert ses portes ce mardi 31 août 2021 au Musée national de la RDC.
C’est la ministre nationale de la Culture, des arts et du patrimoine, Catherine Kathungu Furaha, qui a donné le go de ce grand festival panafricain.
Pour sa part, le coordonnateur du Panel des experts qui accompagne le mandat du chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi à l’UA, le professeur Alphonse Ntumba Lwaba, a fait savoir que ce festival en vaut la peine, car il y a des choses belles qui méritent d’être connues, reconnues, racontées. Il a tenu à rendre hommage au président de la République et président de l’Union africaine, Félix Antoine Tshisekedi, pour son engagement d' »une Afrique que nous voulons au service de peuple ».
Yvette Tabu Inangoy, commissaire générale en charge de la Culture, arts, média, communication et nouvelles technologies et représentante du gouverneur de la ville de Kinshasa, a remercié le Panel d’avoir associé l’hôtel de Ville à ce grand événement. Pour elle, ce festival qui va réunir plusieurs artistes de tendances confondues, fera que la ville de Kinshasa vibre à la grande ambiance. C’est aussi une occasion au pays de vendre sa culture. Elle a précisé que l’hôtel de Ville de Kinshasa, mettra tout en œuvre pour la réussite de cette édition expérimentale.
Cette manifestation du FESPAKIN est placée sous l’autorité directe du gouverneur de la ville Gentiny Ngobila Mbaka et est, au regard du thème de l’année, axé sur la Culture, les Arts et le Patrimoine : levier d’une Afrique que nous voulons. Et la République Démocratique du Congo s’implique ainsi fortement en tant qu’instance d’impulsion et d’exécution pour le renforcement de la créativité africaine au service des Peuples.
Pour rappel, le FESPAKIN est un festival national à vocation panafricaine, ayant pour objectif de susciter, d’encourager et de soutenir la Créativité africaine dans les différents domaines des Arts, de l’Artisanat et des Savoirs Endogènes. Son siège administratif se trouve dans la capitale Kinshasa et se tiendra chaque année entre les mois de juin et août.
Il est à noter que plusieurs personnalités politiques et diplomatiques ont pris part à cette grande cérémonie de lancement de l’édition zéro du FESPAKIN.
Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.NET
Actualité
Des ex-kulunas à la craie et au tableau : 500 bancs-pupitres de nouveau pour les écoles de Camp Luka
Le geste peut sembler répétitif, mais sa portée est profondément patriotique. À Camp Luka, quartier presque enclavé de la capitale congolaise, la dotation de 500 pupitres par le Service National, au nom du chef de l’État, a suscité une vive émotion. Les responsables de l’EP 1&7 Kimpangi et du lycée technique Tolendisa n’ont pas caché leur satisfaction face à cet appui matériel venu répondre à un besoin longtemps ignoré.

La gratitude d’une communauté longtemps oubliée
Dans cette cité périphérique de Kinshasa, l’attention du président de la République, Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo, a immédiatement laissé place à la gratitude.
« Nous avons un sentiment de joie et de reconnaissance pour ce que le chef de l’État, notre autorité numéro un, a fait pour la cité de Camp Luka », a confié une responsable scolaire, visiblement émue.
Pour ces établissements, souvent confrontés à un déficit criant d’infrastructures, ces pupitres symbolisent bien plus qu’un simple mobilier scolaire : ils incarnent une reconnaissance et une restauration de la dignité des élèves.
500 pupitres, symbole d’une réinsertion réussie

Au-delà de l’aspect matériel, cette dotation est l’un des résultats palpables de la transformation des anciens “kulunas”, aujourd’hui formés et réinsérés grâce au Service national. Un modèle salué unanimement par la population locale, qui appelle à sa pérennisation.
« Tous les chapeaux au Service national pour tout ce qu’il fait pour notre pays, pour les jeunes et pour les enfants », a déclaré la responsable de l’école, plaidant même pour l’acheminement de nouveaux contingents de jeunes vers Kanyama Kasese, afin de poursuivre les efforts de réinsertion, de transformation et de formation.
Former les Congolais de demain selon les besoins du pays

Présent lors de la cérémonie, le lieutenant général Jean-Pierre Kasongo Kabwik, patron du Service national, a profité de l’occasion pour lancer un appel fort : celui de repenser en profondeur la formation de la jeunesse congolaise.
« Voilà ce qui peut arriver lorsqu’on veut. Si les jeunes kulunas peuvent devenir en moins de trois ans des hommes utiles à la nation, qu’est-ce que cela ne peut pas produire pour ces jeunes élèves ? », a-t-il interrogé, invitant à rompre avec un enseignement purement théorique et déconnecté des réalités nationales.
L’éducation, pilier du développement national

Pour le chef de l’État, le message est clair : il n’y aura pas de développement sans un encadrement efficient et clairement orienté de la jeunesse. Les temps d’un enseignement routinier sont révolus. Les jeunes Congolais doivent désormais être formés en fonction des besoins réels du pays, afin d’éviter qu’ils ne deviennent les laissés-pour-compte de demain.
Tchèques Bukasa
