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Me Patrick Lebeau Lotika : cap vers le Comité de la Fédération nationale congolaise de Judo
Me Patrick Lebeau Lotika a pris officiellement sa retraite comme athlète, ce lundi 30 août, à travers une manifestation célébrée en son honneur. Cadre choisi: la salle de fêtes Planète Force situé dans la commune de Kasa-Vubu.
Plus de 200 pratiquants des arts martiaux sont venus rendre des hommages vibrants à cet athlète emblématique de l’équipe nationale congolaise de judo.
Connu sous le nom de « Me Lebeau », le désormais ex pratiquant de Judo nourrit des ambitions de devenir un dirigeant sportif et brigue déjà un poste au sein du comité de la fédération nationale congolaise de Judo aux prochaines élections.

En marge de cette manifestation, Lebeau Lotika a livré son tout dernier combat face à un athlète de la place et a laissé place à quelques combats d’exhibitions au bonheur des invités présents dans la salle.
C’est dans une ambiance conviviale que Lebeau Lotika a fait ses adieux au tatami afin d’embrasser d’autres projets de vie.

Plébiscité excellent jeune judoka à la 8ème édition des Jeux africains organisés à Abuja au Nigeria en 2003, médaillé d’or de la Ligue des champions de Judo, vice-champion de France juniors dans la catégorie des -73 Kg en première division, Lebeau Lotika a eu un parcours élogieux.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Vidéo de violences à Kinshasa : une affaire liée à la chanteuse Rebo Tchulo pousse la Justice à ouvrir une enquête
Une enquête judiciaire a été ouverte en République démocratique du Congo après la diffusion sur les réseaux sociaux d’une vidéo montrant des actes présumés de violences perpétrés par des individus, dont certains en uniforme, dans la commune de Ngaliema, à Kinshasa, selon un communiqué du ministère de la Justice consulté lundi.
D’après ce document, le Ministre d’État, ministre de la Justice et Garde des Sceaux, a été saisi le 19 avril par un lanceur d’alerte ayant transmis une vidéo des faits. Ces violences se seraient produites dans la nuit du 18 au 19 avril, aux environs de 4 heures du matin, au quartier Pigeon.
Cette séquence, largement relayée en ligne, est au cœur d’une controverse impliquant la chanteuse congolaise Rebo Tchulo, bien qu’aucune implication officielle n’ait été confirmée à ce stade. Plusieurs versions circulent quant aux circonstances de l’incident. Certaines sources évoquent un présumé vol d’argent, tandis que d’autres parlent d’un différend lié à des biens de valeur. Ces allégations restent, pour l’heure, non vérifiées.

Sans préjuger des responsabilités, le communiqué souligne que, si les faits sont établis, ils pourraient constituer des infractions d’une particulière gravité, notamment des actes de torture, des coups et blessures volontaires, ainsi que des incitations de militaires à commettre des actes contraires à la loi.
Le ministère rappelle également que de tels agissements constitueraient une violation des principes consacrés par la Constitution de la République démocratique du Congo, en particulier ceux relatifs au respect de la dignité humaine, à l’intégrité physique et à l’interdiction absolue de la torture, ainsi que des engagements internationaux du pays, notamment la Convention contre la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
En conséquence, le Ministre d’État a donné injonction à l’Auditeur général des Forces armées de la RDC (FARDC) d’ouvrir une enquête en vue d’établir les faits, d’identifier les auteurs et de les traduire devant les juridictions compétentes.
Dorcas Ntumba
