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FECODELAT : le nouveau comité reçu par le président du COC

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Élu le 09 juillet dernier au deuxième tour des élections, George Koshi, le nouveau président de la fédération congolaise de Lawn Tennis, et son comité ont été reçus en audience ce mercredi 10 juillet par le président du Comité Olympique Congolais( COC), Amos Mbayo.

Au menu de cet échange avec le président du comité olympique, il était question que ce dernier puisse féliciter le nouveau comité pour son avènement à la tête de cette fédération.

« Il nous a invité pour nous encourager à aller de l’avant », a lâché George Koshi.

Et de poursuivre : « nous avons profité pour présenter le programme de notre comité vis-à-vis des instances sportives pour que tous, nous puissions mettre la main dans la patte pour aller de l’avant. Il a également rassuré son soutien pour le tennis. Il nous a félicités et nous a demandé de rester unis… », a-t-il conclu.

Le nouveau comité George Koshi remplace donc celui dirigé par Émile Ngoy Kasongo pour un mandant de 4 ans à la tête de la FECODELAT…

Pour sa part, Émile Ngoy Kasongo a été élu vice-président de la Confédération africaine de tennis, mais aussi président de la zone 3.

CONGOPROFOND.NET

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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux

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La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.

Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.

Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.

Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.

Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.

Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.

 

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