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FC Renaissance : 10 entraîneurs en 5 ans d’existence !
Le Football Club Renaissance a procédé, le mardi 17 décembre, à la signature du contrat d’un nouvel entraîneur au nom de Camille Bolombo. Celui-ci remplace donc Kiki Makengele qui est relégué comme entraîneur adjoint.
Camille Bolombo devient donc le 10e entraîneur du FC Renaissance en 5 ans d’existence soit depuis 2014. Ceux-ci sont Yvon Tshitenge (décédé), Franclin Kimbongila, Eric Tshibasu, François Moguei, Daouda Lupembe,Chico Mukeba, Pitshou Manza, Papy Kimoto et Kiki Makengele.
Signalons par ailleurs qu’en cette unique saison 2019-2020, le FC Renaissance a changé 3 entraîneurs dont Papy Kimoto, actuellement chez les Cheminots de Lupopo et Kiki Makengele relégué aujourd’hui comme adjoint. Quant à Camille Bolombo, nul ne sait s’il va terminer la saison.
Focus sur Camille Bolombo
65 ans d’âge, Camille Bolombo est passé par Renacimiento de Guinée-Équatoriale, V.club Mokanda de Pointe-Noire, Paulino, Dragons Bilima et V.Club de Kinshasa, Saint Eloi Lupopo et Olympique Club de Kinshasa. Il s’est fixé comme objectif de ramener l’équipe chère à l’évêque Pascal Mukuna en coupe d’Afrique des clubs.
Sa célèbre phrase : « Nulle part dans la Bible ou même dans le Coran, il n’est écrit que Mazembe battra Lupopo. Nous viendrons dimanche pour gagner… », résonne encore dans les oreilles des amoureux du ballon rond. Cependant, au finish, c’est le TP Mazembe qui l’avait remporté sur la note de 2-1.
Il faut noter que sur cette liste des entraîneurs qui sont passés chez les Oranges de Kinshasa, seul Dauda Lupembe a pu envoyer le FC Renaissance du Congo en coupe de la Confédération africaine après avoir gagné la coupe du Congo en 2016 devant Don Bosco de Lubumbashi. C’est l’Ivoirien François Moguei qui avait pris les commandes et le FC Renaissance était éliminé en 16e de finale face aux Égyptiens de Mouloudia Club. (0-2 et 2-1).
Pour cette saison 2019-2020, le FC Renaissance traîne au milieu du classement avec 19 points seulement sur 14 journées livrées.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Nord-Kivu II : les enseignants appelés à reprendre les cours lundi, le SYECO maintient la pression
Les différentes parties prenantes du secteur de l’éducation dans la province éducationnelle Nord-Kivu II ont appelé, vendredi, à la reprise effective des cours dès le lundi 20 avril à Butembo et à Beni, au terme d’une réunion tenue entre autorités scolaires, syndicats et représentants des parents.

Autour de la table figuraient notamment le PROVED, les sous-PROVED, le DINACOPE, les gestionnaires d’écoles, l’Association nationale des parents d’élèves du Congo (ANAPECO) ainsi que des organisations syndicales.
À l’issue de « débats houleux », les participants ont convenu de privilégier l’intérêt des élèves en appelant à la reprise des activités scolaires.
« Après discussions et échanges d’avis, nous nous sommes convenus de la reprise effective de toutes les activités scolaires à Butembo comme à Beni dès ce lundi. Nous demandons aux enseignants, aux chefs d’établissements et aux parents de s’y conformer pour l’intérêt des enfants », a déclaré le PROVED Norbert Bisismwa Belekembaka.
Selon cette autorité scolaire, la grève n’a plus sa raison d’être, le Gouvernement ayant déjà entamé le paiement du salaire du mois de mars, principale revendication des enseignants.
Il a, en outre, critiqué la position du Syndicat des enseignants du Congo (SYECO), qu’il accuse de maintenir un mouvement de grève « injustifié », notamment en conditionnant la reprise des cours au paiement du mois d’avril, encore en cours.
De son côté, l’intersyndicale de la province, regroupant plusieurs organisations syndicales à l’exception du SYECO, a soutenu les résolutions issues de la réunion et appelé ses membres à reprendre les cours dès lundi.

Même son de cloche du côté de l’ANAPECO. Par la voix de son représentant, Jean de Dieu Katembo Sangala, l’association a exhorté les enseignants à « revenir à la raison » et invité les parents à envoyer massivement leurs enfants à l’école.
Cependant, le SYECO, particulièrement actif à Butembo, maintient sa position. Réuni jeudi en séance évaluative, ce syndicat a décidé de poursuivre la grève, exigeant notamment le paiement du salaire du mois d’avril avant toute reprise des cours.
Pour rappel, les enseignants des écoles primaires publiques, notamment à Butembo et Beni, observent un mouvement de grève sèche depuis le lundi 13 avril dernier.
Dalmond Ndungo/ CONGOPROFOND.NET
