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Fatshi est arrivé ce dimanche à Dar Es Salaam pour les obsèques du président Magufuli 

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Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo est arrivé ce dimanche 21 mars en fin de soirée à Dar es Salam en Tanzanie.

Le Chef de l’Etat congolais et Président en exercice de l’Union Africaine vient participer aux funérailles officielles de son homologue tanzanien, John Pombe Joseph Magufuli, décédé le 17 mars dernier des suites de problèmes cardiaques.

La série des hommages officiels débutée ce samedi 20 mars à Dar es Salam va se poursuivre dans plusieurs villes du pays, selon la volonté du gouvernement.

Ce lundi 22 mars ce sera le tour de la ville de Dodoma, devenue sous le mandat du président Magufuli capitale politique et administrative de la République unie de Tanzanie, de rendre les derniers hommages au Président de la République décédé en plein exercice de ses fonctions à l’âge de 61 ans.

La dépouille mortelle du défunt président est arrivée en fin de journée dominicale à Dodoma.
Moment de grande émotion et de tristesse pour la population de Dodoma massée depuis le début de l’après-midi aux abords de la piste de l’aéroport national.

C’est à la tombée de la nuit que le cortège funèbre est sorti de l’aéroport se frayant un chemin sur les principales artères qui mènent vers la morgue de l’Hopital général de Dodoma où il sera gardé en attendant la grande cérémonie publique ce lundi au stade national de Dodoma.

Une dizaine de chefs d’État sont annoncés à Dodoma pour participer à cette cérémonie aux côtés de la Présidente de la République Samia Suluhu Hassan et du Président en exercice de l’Union Africaine Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Le Président de la République Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo avait beaucoup de considération pour son homologue tanzanien. Il le décrit comme un « grand panafricaniste » dont la disparition est «  une grande perte pour l’Afrique ».

Par solidarité avec le peuple tanzanien, un deuil national de 3 jours a été décrété en République Démocratique du Congo.

Après Dodoma, la dépouille mortelle du Président John Pombe Joseph Magufuli sera aussi exposée à Zanzibar, Mwanza et Chato la province natale du défunt président où il sera inhumé dans l’intimité familiale en fin de semaine.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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