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Boxe : le championnat de la Zone 3 démarre ce lundi à Kinshasa avec plus de 10 pays participants
Comme annoncé dans nos précédentes publications, le championnat d’Afrique de boxe de la zone 3 ouvre effectivement ses portes à Kinshasa ce lundi 22 mars au studio Mama Angebi. Ces combats se tiendront jusqu’au 27 mars prochain, dans l’enceinte de la RTNC, avec la participation de plus de 10 pays africains.
En effet, c’est pour une première fois que la RDC organise un tel événement dans son pays. Il s’agit donc de la troisième édition du championnat d’Afrique de la zone 3. Après le Gabon et le Sénégal, c’est le tour du pays de Lumumba.

Notons que la confirmation de cette organisation a été faite ce dimanche 21 mars au cours d’une conférence de presse organisée par le président de la zone 3, Bertrand Mendouga, et le président de la fédération congolaise de boxe, Ferdinand Ilunga Luyoyo, ainsi que certaines délégations présentes à Kinshasa dans une salle des réunions de la société de loterie Winner.
Pour Bertrand Mendouga plus de 100 athlètes sont attendus pour cette compétition. Outre la RDC, sept pays ont déjà posé leurs valises en République démocratique du Congo. Il s’agit de : Burundi, Congo/Brazzaville, Kenya, Ouganda, Libye et Cameroun. Les autres sont annoncés ce lundi avant-midi.
De son côté, le président de la Fédération Congolaise de Boxe rassure que toutes les batteries sont mises en marche pour la bonne tenue de cette messe africaine. Et il précise que le seul objectif des Léopards dans dans cette compétition, c’est de gagner, surtout que cette compétition va permettre aux qualifiés de jeux olympiques de bien préparer ces échéances mondiale.
Rappelons qu’après deux fois l’organisation du championnat du monde de la WBC avec les sacres de Junior Makabu, la RDC est à nouveau devant une autre grande compétition du Nobl’art grâce notamment au comité exécutif de la Fédération Congolaise de Boxe que dirige, Ferdinand Ilunga Luyoyo.
Jolga Luvundisakio/CONGOPROFOND.NET
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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils
À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.
Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.
Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international
Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.
Exaucé Kaya
