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F. Tshisekedi et le président ghanéen co-animent la journée de l’Afrique à Davos

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La journée de ce jeudi 23 janvier a été consacrée à l’Afrique. Deux chefs d’État étaient en honneur. Il s’agit du président congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et de son homologue ghanéen, Nana Akufo- Ado.

Le tandem congolo- ghanéen ont développé leurs discours autour de la problématique des investissements des africains dans leur pays d’origine.

Ils ont essayé, chacun à sa manière ,de répondre à la question de savoir pour les ressortissants du berceau de l’humanité préfèrent quitter leur terre natale pour prendre des risques d’aller vivre loin de leur continent?

Pour sa part, le président congolais a estimé qu’il faille lutter contre le chômage des jeunes en créant des emplois-jeunes et encourager des investisseurs africains à revenir au pays. Ainsi Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a évoquer le problème de la double nationalité et sa politique de délivrer des visas au bi-nationaux à leur arrivée à l’aéroport. Un sujet, par ailleurs, qui tient particulièrement à cœur la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, présente, elle aussi, dans cette ville suisse.

De son côté, le président ghanéen s’est attelé à démontrer que la lutte contre la corruption, la libre circulation des biens et des personnes et la promotion des grands ensembles sous régionaux sont là des défis, une fois relevés pourrait booster les économies des pays africains et faire rêver les jeunes africains candidats à l’immigration.

Les deux dirigeants ont eu en marge de ce panel, réservé exclusivement , un bref entretien. L’hypothèse d’une rencontre au sommet est plus que probable.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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