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F. Tshisekedi et le président ghanéen co-animent la journée de l’Afrique à Davos

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La journée de ce jeudi 23 janvier a été consacrée à l’Afrique. Deux chefs d’État étaient en honneur. Il s’agit du président congolais Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo et de son homologue ghanéen, Nana Akufo- Ado.

Le tandem congolo- ghanéen ont développé leurs discours autour de la problématique des investissements des africains dans leur pays d’origine.

Ils ont essayé, chacun à sa manière ,de répondre à la question de savoir pour les ressortissants du berceau de l’humanité préfèrent quitter leur terre natale pour prendre des risques d’aller vivre loin de leur continent?

Pour sa part, le président congolais a estimé qu’il faille lutter contre le chômage des jeunes en créant des emplois-jeunes et encourager des investisseurs africains à revenir au pays. Ainsi Félix Antoine Tshisekedi Tshilombo a évoquer le problème de la double nationalité et sa politique de délivrer des visas au bi-nationaux à leur arrivée à l’aéroport. Un sujet, par ailleurs, qui tient particulièrement à cœur la ministre d’État, ministre des Affaires étrangères, Marie Tumba Nzeza, présente, elle aussi, dans cette ville suisse.

De son côté, le président ghanéen s’est attelé à démontrer que la lutte contre la corruption, la libre circulation des biens et des personnes et la promotion des grands ensembles sous régionaux sont là des défis, une fois relevés pourrait booster les économies des pays africains et faire rêver les jeunes africains candidats à l’immigration.

Les deux dirigeants ont eu en marge de ce panel, réservé exclusivement , un bref entretien. L’hypothèse d’une rencontre au sommet est plus que probable.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET


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Kinshasa : L’Ecole Africaine de bien-être familial, politique et gouvernement (ASPAFOG) en gestation 

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L’Ecole Africaine de bien-être familial, Politique et Gouvernement sera bientôt installée à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.

Cette information vient d’être livrée, ce week-end, à travers la presse, par son Directeur Exécutif, Antoine-Roger Bolamba, depuis Washington où la structure est basée.

L’ASFAPOG( African School of Family Well Being, Policy and Governement) vise à aider les enfants et les jeunes démunis à accéder à l’éducation, à la santé et à la protection.

Contacté par la rédaction de CONGOPROFOND.NET, Antoine-Roger Bolamba a déclaré ce qui suit : “Pour la République Démocratique du Congo, nous interviendrons évidemment en passant par les Agences gouvernementales, pour aider les enfants et les jeunes à accéder aux opportunités de l’éducation, des soins de santé et de la protection “.

Aussi, a-t-il poursuivi, : “Nous allons renforcer les capacités des parents, pour qu’ils sachent comment bien prendre soin de leurs enfants, dans la perspective du bien-être familial “.

A en croire le Directeur Executif Antoine-Roger Bolamba, cette structure entend montrer aux parents, les politiques à mettre en place pour le bien-être, la protection des enfants et leur accès à l’éducation et à la santé.

Au niveau de Washington où se trouve son siège, l’Ecole Africaine de bien-être familial apporte son soutien aux immigrés et réfugiés noirs pour bien vivre la politique de bien-être familial.

Soulignons que l’initiative de l’ASFAPOG de s’installer dans la capitale congolaise, tombe à pic au moment où le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, sous l’impulsion du Président Félix-Antoinne Tshisekedi, prône la gratuité de l’enseignement primaire et la couverture santé universelle.

Rappelons, à ce sujet, que la RDC a ratifié certains textes internationaux qui font de la santé et de l’éducation des droits de l’enfant, une obligation en République Démocratique du Congo.

En interne, la Constitution du pays, en harmonie avec les instruments juridiques internationaux, a balisé le chemin. Le pays dispose d’une Loi-cadre de l’Enseignement et aussi d’une loi sur la protection de l’enfant.

Il appartient donc aux autorités nationales d’accorder à cette structure, certaines facilités administratives pour que son installation, à Kinshasa, ne soit pas butée à des obstacles, car ne poursuivant pas un but lucratif.

Qui vivra, verra.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET


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