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Exetat 2023: 173.118 candidats à Kinshasa, le ministre provincial Charles Mbutamutu à la supervision
La ville province de Kinshasa a aligné 173.118 candidats répartis dans 327 centres pour cette édition de l’Exetat qui debuté le lundi 26 juin 2023.
Alors que le ministre de l’Enseignement Primaire Secondaire et Technique, Tony Mwaba Kazadi lançait les épreuves certificatives de l’Examen d’État édition 2023 à l’institut technique professionnel Mazarero, dans la province du Kasaï Occidental, le ministre provincial de Kinshasa Charles Mbutamutu s’est contenté de la supervision dans sa juridiction
La première personnalité de l’EPST à Kinshasa a commencé sa ronde à l’Athénée de la Gombe de Kinshasa. Sur place, il a eu à prononcer un discours de circonstance question de remonter le moral des récipiendaires.
Charles Mbutamutu a ému le vœu de voir le meilleur lauréat de cette édition sortir de la ville province de Kinshasa comme l’année scolaire dernière.
Parce que parent, il a trouvé des mots justes pour stimuler la confiance à ces élèves.
Point focal de Kinshasa, le Proved de Lukunga a remercié les autorités du sous-secteur pour la marque d’attention qu’elles accordent aux enfants. Au centre Gombe 1.668 élèves dont 248 filles et 420 garçons ont pris part .
La délégation a poursuivi la supervision à l’institut Kimbuta de Kasavubu avant de chuter à l’institut Salongo de Bandalungwa.
Molende MUTEBA/ CONGOPROFOND.net
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A Kampala, des experts plaident pour une paix “ancrée localement” en RDC face aux limites des accords internationaux
La 9ème édition de la Conférence de géopolitique de Kampala (KGC2026), tenue les 15 et 16 avril 2026 à l’Université Makerere en Ouganda, a pris fin ce jeudi sur un panel consacré à la situation en République démocratique du Congo.
Intitulé « Paix empruntée, ressources hypothéquées : le dilemme de souveraineté de la RDC et les perspectives de paix durable entre le cadre de Doha et l’accord de Washington », le panel 4 a réuni plusieurs spécialistes autour des défis que représentent les actuels processus de négociation pour la stabilisation du pays.
Le professeur Kasaijja Phillip Apuuli a souligné les limites des modèles standardisés d’accords de paix, rappelant que des solutions durables nécessitent une appropriation locale plus forte. « Les accords dont le processus n’est pas possédé nativement ne suscitent pas d’engagement », a-t-il observé, plaidant pour une implication directe des populations congolaises dans la conception des mécanismes de sortie de crise.
Asuman Bisika a pour sa part abordé la question de la souveraineté comme un espace en constante négociation, notamment face aux enjeux liés à la gestion des ressources naturelles. La professeure Zahara Nampewo a quant à elle interrogé la capacité de la RDC à mettre en œuvre des accords dans des cadres aussi complexes que Doha et Washington, au regard des contraintes politiques, économiques et géographiques propres au pays.
Les intervenants ont également replacé la crise congolaise dans son contexte historique long, depuis les années 1960 jusqu’aux tensions actuelles dans l’est du pays.
Au terme des échanges, les panélistes ont convergé vers la nécessité d’un ancrage africain plus affirmé dans les processus de paix, afin d’en garantir la durabilité et l’appropriation par les parties prenantes locales.
