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Actualité

EPST : Les enseignants du primaire s’interrogent sur leur prime de gratuité de février 2024

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Les enseignants des écoles primaires publiques expriment actuellement des inquiétudes au sujet de leur prime de gratuité du mois de février 2024, qu’ils n’ont pas encore touchée jusqu’à ce jour et s’interrogent sur le motif réel de ce grand retard, tout en stigmatisant le silence des autorités et des banques payantes.

En effet, dans les écoles et à travers les réseaux sociaux, cette question alimente l’actualité et la rédaction de CONGOPROFOND.NET a été approchée le mardi 12 mars 2024, par un groupe des Directeurs-Chefs d’Etablissement du primaire qui ont confirmé ce retard, en évoquant aussi le non-paiement jusqu’à présent des frais de fonctionnement pour ce même mois.

« Nous profitons de votre micro pour confirmer que jusqu’à présent, les enseignants du primaire n’ont pas encore touché leur prime de gratuité du mois de février et nous ignorons les raisons de ce retard. Aussi, nous soulignons que même les frais de fonctionnement pour le mois de février 2024 ne sont pas encore payés. Nous demandons aux autorités de décanter cette situation qui est salutaire pour les enseignants et les écoles », nous a déclaré sous l’anonymat, un Directeur-Chef d’Etablissement dont l’école est implantée à Kinshasa-Matete.

De leur côté, certains responsables de la Direction Nationale de Contrôle et de Préparation de la paie, la Maitrise des effectifs des Enseignants et du Personnel Administratif des Etablissements scolaires (DINACOPE, ex. SECOPE), contactés par notre rédaction, soutiennent qu’il pourrait s’agir d’un problème de trésorerie qui finira par être résolu et que les enseignants prennent encore leur mal en patience.

Pour rappel, cette prime qui a été instituée pour compenser le manque à gagner issu de la suppression de la prise en charge des enseignants par les parents dans les écoles publiques, dans le cadre de la gratuité de l’Enseignement primaire dans les écoles publiques, prônée par le Chef de l’Etat Felix-Antoine Tshisekedi, renferme plusieurs réalités décriées par les enseignants et liées au montant.

Alors qu’officiellement c’est 80 mille francs congolais comme soutenu, à tout moment, par le Ministre de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, Tony Muaba Kazadi, les enseignants ne touchent que 60 mille.

Ces derniers affirment avoir reçu séparément à deux ou trois reprises, les 20 mille francs flottants.Bref, en ce qui concerne le mois de février de 2024, la prime de gratuité de 60 mille que les enseignants reçoivent chacun mensuellement, n’est pas encore libérée et ces derniers en souffrent en se posant des questions le motif réel de ce retard.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET.

Politique

États inquiétants des routes dans le Haut-Uele : l’A.Ch Blaise Omunyepa remet en cause la politique provinciale de Jean Bakomito

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L’état préoccupant des routes dans le Haut-Uele relance le débat sur la politique des infrastructures menée par le gouverneur Jean Bakomito Gambu. Face à des axes routiers jugés dégradés et peu durables, Blaise Omunyepa, président fédéral de l’Alliance pour le Changement (Haut-Uele 2), critique ouvertement les choix opérés par l’exécutif provincial.

Le gouvernement provincial met pourtant en avant plusieurs travaux de réhabilitation réalisés sur fonds propres, présentés comme un effort pour désenclaver les territoires et faciliter les échanges vers Isiro. Ces initiatives sont perçues par les autorités comme un pas important vers le développement économique de la province.

Mais pour Blaise Omunyepa, l’enjeu ne réside pas dans le nombre de kilomètres réhabilités, mais dans la qualité des infrastructures. Il estime que privilégier des routes en terre, souvent impraticables en saison des pluies, ne répond pas aux besoins réels des populations.

Cette critique rejoint le ressenti de nombreux usagers qui dénoncent la dégradation rapide de certains tronçons à peine aménagés. L’opposant plaide pour une politique axée sur l’asphaltage et des ouvrages durables, capables de soutenir les activités économiques sur le long terme.

Au-delà de l’aspect technique, Blaise Omunyepa soulève aussi la question de la gouvernance et de la gestion des ressources publiques. Un débat de fond s’installe ainsi dans le Haut-Uele : faut-il miser sur la quantité des réalisations ou sur la qualité des infrastructures pour impulser un développement durable ?

Junior Kasamba

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