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Actualité

Corneille Nangaa : L’ombre d’un seigneur de guerre dans l’Est de la RDC

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Dans la partie orientale de la République Démocratique du Congo, l’arrivée de Corneille Nangaa et son Alliance Fleuve Congo suscitent des inquiétudes légitimes. La proximité de Nangaa avec des acteurs politiques douteux, prêts à exploiter sa présence pour des gains personnels, soulève le spectre d’un embrasement potentiel dans la région.

Nangaa, désormais propriétaire de l’ancien camp militaire des commandos de Mobutu dans le Haut-Uélé, a métamorphosé ces terres en champs, mais le fait qu’une piste d’atterrissage y soit toujours présente soulève des questions légitimes. Son profil et ses ambitions belliqueuses avérées laissent planer une menace sur la stabilité non seulement de la province mais de tout le pays.

La candidature au gouvernorat de personnes proches de Nangaa à des postes clés dans le Haut-Uélé est non seulement préoccupante mais représente également un risque pour la sécurité nationale. Des mesures doivent être prises de toute urgence pour écarter ces individus portés par la nébuleuse Grande Orientale et contrer toute tentative de déstabilisation orchestrée par l’ancien président de la CENI.

Il est impératif que le peuple congolais soit conscient des enjeux critiques qui entourent la présence de Nangaa dans cette région sensible et qu’une action décisive soit entreprise pour prévenir tout scénario catastrophe. Le Haut-Uélé est une province stratégique pour le tourisme durable, l’agriculture et l’agro-alimentaire et une exploitation minière responsable.

TEDDY MFITU
Polymathe, chercheur et écrivain / Consultant senior cabinet CICPAR


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Politique

Lucain Kasongo : « Aucun membre du bureau de l’Assemblée nationale n’a moins de 50 000 USD le mois »

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« Aucun membre du bureau de l’Assemblée nationale n’a moins de 50 000 USD le mois. A cela s’ajoutent les avantages comme logement, transport, communication, carburant, … », a indiqué lundi 20 mai le président honoraire de la commission politique, administrative et judiciaire (PAJ) de l’Assemblée nationale, Lucain Kasongo.

Il l’a dit dans un entretien accordé à Radio Okapi.

Ce sont ces avantages qui poussent la plupart des députés à s’accrocher aux postes au sein du bureau au point de bloquer le bon fonctionnement de tout un pays, estime-t-il.

Pour le coordinateur du Centre de recherche en finances publiques et développement local (CREFDL), Valérie Madianga, l’engagement des élus nationaux d’appartenir à ce bureau est motivé par leur propre intérêt plutôt que par le bien de la nation.

« C’est l’argent qui attise des convoitises des acteurs politiques. Si vous calculez les 20 millions USD qu’on donne aux cabinets et les 100 millions autres qu’on donne au bureau, ça vous fait une marmite de 120 millions USD au moins par an, manipulés par le bureau de l’Assemblée nationale. C’est une véritable affaire », a-t-il expliqué.

Les députés nationaux attendent encore le nouveau calendrier pour élire les membres du bureau définitif. C’est devant les membres de ce bureau que le Gouvernement sera investi.

A l’Assemblée nationale, près de cinq mois après l’ouverture de la session inaugurale de cette nouvelle législature, l’élection et l’installation du bureau définitif se fait attendre.

Après plusieurs tractations pour dégager la liste consensuelle de l’Union sacrée de la nation, le présidium a renseigné que la nouvelle liste attend validation du Président de la République.

L’ancienne liste étant contestée par des députés qui dénonçaient le clientélisme et le népotisme dans le choix du présidium. Quelques proches et membres de famille de certains membres du présidium de l’Union sacrée de la nation étant proposés à ces postes.

Radiookapi.net


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