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Elim.Can 2021 : absents, Bakambu et Bolasie encouragent leurs collègues

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A quelques jours de la rencontre importante des Léopards de la RDC face aux Panthères du Gabon, soit le jeudi 25 mars prochain, dans le cadre des éliminatoires Can Cameroun 2021, la RDC est obligée de livrer ses matchs sans ces cadres. Parmi eux, il y a Gaël Kakuta, Dieumerci Mbokani, Neskens Kebano, Bolasie, Paul Mpoku, Ngonda, Christian Luyindama…

La principale raison est les restrictions imposées pour éviter la propagation du covid-19.

Yannick Bolasie s’est exprimé via réseau sociaux en ce mot:  » C’est un message à tous les supporters de la RDC, à cette occasion je n’ai pas pu me connecter avec l’équipe nationale en raison des restrictions COVID-19 en place. Le Congo est sur la liste rouge pour le Royaume-Uni, ce qui aurait signifié la quarantaine pour une période de retour que mon club ne permettrait pas. C’est un moment de fierté pour moi à chaque fois que je porte ce maillot. Donc, je suis contrarié que rien d’autre ne puisse être fait que je ne sois pas à la maison pour encourager l’équipe et souhaiter qu’ils puissent nous obtenir les résultats dont nous avons besoin. »

A son tour Cédric Bakambu avait lancé un message aux Congolais :  » Des millions de Léopards derrière notre équipe pour ces deux matchs importants. Concentrons nous sur les camarades présents et soutenons les comme il se doit. Soyons au rendez-vous pour leur montrer notre confiance. Je suis persuadé qu’ils seront au rendez-vous. »

Le 25 mars, ce sera l’heure de vérité entre la RDC et le Gabon.

Désiré Rex Owamba/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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