Education
EDU-NC/Kasaï : Le PAAF régularise les paiements pour les écoles restantes (Note)
Le Projet d’apprentissage et d’autonomisation des filles (PAAF) confirme avoir pris en charge l’enveloppe financière des établissements scolaires qui étaient restés dans l’attente, ce, après la fin de la phase expérimentale. Cette confirmation est contenue dans une note dont copie est parvenue ce vendredi.
Sur les 120 écoles concernées, les comptes bancaires de 104 ont été crédités, tandis que les 16 autres écoles devront attendre suite à un problème technique. Une source indique que ces 16 écoles n’avaient ouvert leurs comptes qu’en dollars, au lieu d’ouvrir en Francs congolais.
Au total, le PAAF couvre 325 écoles dans tout le Kasaï. Certaines écoles ont rencontré des difficultés, ce qui a poussé le projet à commencer par celles qui étaient en règle, et à régulariser les autres cas par la suite.

Dans cette note d’information adressée à la Proved Kasaï 1, le PAAF a précisé la répartition des frais que les chefs d’établissements doivent retirer auprès de l’agence Equity BCDC Tshikapa.
« Il est important de rappeler aux chefs d’établissements que la première tranche de la bourse octroyée couvre 50% des frais scolaires annuels requis. Le montant transféré comprend les éléments suivants : les frais de bulletins des élèves filles, les frais scolaires par niveau et par option des élèves filles, les frais des épreuves certificatives pour les élèves filles du niveau terminal (TENASOSP et Examens d’État) ainsi que les frais techniques par niveau et par option », peut-on lire dans la note.
De plus, les chefs d’établissement ayant bénéficié de la première tranche doivent, avant de recevoir la deuxième tranche, soumettre au PAAF différents documents : une lettre d’accusé de réception du premier transfert, signée et cachetée par le préfet, une copie visée par le bureau du Proved, ainsi que le procès-verbal (PV) de l’assemblée générale des parents et du comité de gestion de l’école, instituant les frais techniques.
Faustin Nkumbi/CONGOPROFOND.NET
Education
Journée de l’Enseignement dans le Sud-Ubangi : l’IPP Émile Kimpumpu appelle à une refondation collective de l’école congolaise
À l’occasion de la Journée nationale de l’enseignement célébrée ce 30 avril, l’Inspecteur principal provincial de l’éducation Sud-Ubangi 2, Émile Kimpumpu Munkina, a lancé un appel fort à la mobilisation générale pour redresser le système éducatif congolais. Il a rappelé que cette journée constitue « un moment de réflexion sur le rôle central de l’éducation dans le développement du pays ».
Face aux nombreux défis du secteur, il a insisté sur la responsabilité partagée de tous les acteurs. « La réussite de l’éducation repose sur l’engagement sincère et responsable de chacun », a-t-il déclaré, invitant inspecteurs, enseignants, parents et élèves à assumer pleinement leur mission.

S’adressant aux inspecteurs, il a souligné leur rôle clé dans le contrôle de la qualité. « Leur mission ne se limite pas à l’administration, mais exige un accompagnement pédagogique rigoureux, fondé sur l’intégrité et l’objectivité », a-t-il précisé.
Concernant les enseignants, Émile Kimpumpu a rappelé l’importance de leur vocation. « Enseigner, c’est former des citoyens et transmettre des valeurs. Cela demande discipline, engagement et passion », a-t-il affirmé, insistant sur leur responsabilité dans l’avenir des jeunes.
Il a également interpellé les parents sur leur rôle éducatif. « L’éducation commence à la maison. Leur implication et leur collaboration avec l’école sont indispensables pour la réussite des enfants », a-t-il indiqué.
Enfin, il a exhorté les élèves à faire preuve de sérieux. « Leur avenir dépend de leur assiduité et de leur volonté d’apprendre », a-t-il conclu, appelant à des actions concrètes pour « sauver l’école et, avec elle, l’avenir de la nation ».
Blaise Abita Etambe
