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Crise politique en RDC : Néhémie Mwilanya rappelle à JP Lacroix la nécessité de jouer à la prévention

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Un jour après son arrivée à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo, Jean-Pierre Lacroix a échangé avec une délégation du Front commun pour le Congo( FCC) conduite par son coordonnateur Néhémie Mwilanya Wilondja. D’après la Radio Onusienne qui a annoncé la nouvelle lundi 14 décembre 2020, la crise politique caractérisée par la rupture de la coalition FCC-CACH a été au menu de cet entretien.

« Nous avons quand même attiré l’attention du secrétaire général adjoint des Nations Unies sur toutes ses ruptures qui arrivent et la nécessité de jouer à la prévention », a rapporté Néhémie Mwilanya, à la sortie de l’audience que lui a accordée Jean-Pierre Lacroix.

Le coordonnateur du FCC, cité toujours par Radio Okapi, rappelle qu’il y a des ruptures politiques graves, notamment des contrats de confiance au sein de la coalition.

« Vous avez entendu la position du Président de la République qui est autorité morale de CACH, qui a mis fin unilatéralement à la coalition », a fait l’élu de Fizi et ancien Dircab de Joseph Kabila Kabange.

Par ailleurs, il a indiqué qu’ils ont aussi parlé avec Jean-Pierre Lacroix de la crise institutionnelle à l’Assemblée Nationale, avec la destitution du bureau Mabunda.

« Il y a aussi la situation au sein de l’Assemblée nationale, du Parlement en général. Le parlement est le socle de notre démocratie qui est représentative. Aujourd’hui, lorsqu’on torpille la légitimité des élus issus des urnes et on pense que l’on peut fabriquer une autre légitimité et arriver à une nouvelle majorité, c’est quand même une rupture importante », a déploré Néhémie Mwilanya Wilondja.

Rappelons-le, le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi a, à l’issue des consultations politiques menées du 02 au 25 novembre 2020, annoncé la rupture de la coalition FCC-CACH. Il a annoncé la nomination imminente d’un informateur en vue d’identifier une nouvelle majorité en vue de la création d’un nouveau gouvernement dit de l’Union sacrée de la Nation.

 

MUAKAMU/CONGOPROFOND.NET

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Journée internationale des Mines antipersonnel : Christelle Vuanga appelle au renforcement des efforts de déminage et à la garantie de la sécurité des civils

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À l’occasion de la Journée internationale de sensibilisation au problème des mines antipersonnel, la députée nationale Christelle Vuanga a appelé au renforcement urgent des opérations de déminage en République démocratique du Congo, tout en insistant sur la nécessité de garantir la sécurité des populations civiles exposées à ces engins explosifs.

Prenant part à une activité de sensibilisation, elle a alerté sur la persistance de cette menace dans plusieurs zones affectées par les conflits armés, où les mines continuent de faire des victimes et de freiner le développement des communautés locales.

Un impératif humanitaire et sécuritaire

Christelle Vuanga a souligné que la lutte contre les mines antipersonnel constitue une priorité à la fois humanitaire et sécuritaire, appelant à des actions coordonnées pour assainir les zones contaminées et protéger les populations vulnérables.

Elle a insisté sur la responsabilité collective d’agir avec détermination pour le désarmement des zones touchées, affirmant que cet engagement vise à préserver la vie humaine, la dignité des citoyens et l’avenir du pays.

Engagement pour l’égalité et la voix du Congo à l’international

Au-delà de cette problématique, la députée a réaffirmé son engagement en faveur de l’égalité des droits, notamment à travers la promotion de l’intégration des femmes dans les instances de prise de décision.

Dans cette même analogie, l’élue de Kinshasa porte également la voix du peuple congolais sur la scène internationale, plaidant pour une mobilisation accrue en faveur d’un Congo débarrassé des mines antipersonnel et résolument tourné vers un avenir plus sûr et inclusif.

Exaucé Kaya

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