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Crise de farine à Kasumbalesa : Trafigo et les transporteurs trouvent un compromis, le Haut-Katanga peut enfin respirer !

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L’incompréhension, entre les transporteurs et l’entreprise Trafigo SA, sur le ravitaillement de la province du Haut-Katanga, via la ville de Kasumbalesa, vient d’être dissipée. Les deux parties se sont mises enfin d’accord.

Selon une source officielle de Trafigo SA rencontrée ce vendredi 07 avril 2023, rien ne bloque l’entrée et le transbordement de la farine sur le sol congolais.  » Il n’y avait aucun problème sur le dossier de la farine. Trafigo n’a aucune qualité pour interdire l’entrée de la farine au Congo, étant donné que notre pays fait face à une crise liée à cette denrée alimentaire. Il y avait seulement un problème de communication pour l’exécution des certaines résolutions assorties de la réunion entre le DP de la DGDA et les transporteurs. Nous venons de nous mettre d’accord, les trucks transportant la farine doivent suivre la procédure normale dans le transbordement mais sous exonération. Nous prélevons seulement les numéros des plaques d’immatriculation et le transbordement est gratuit pour faciliter le ravitaillement de notre pays en farine dans le but de faire face à la flambée de prix de la farine », déclare à CONGOPROFOND.NET un cadre de Trafigo qui a requis l’anonymat

Du côté des transporteurs, on salut l’exécution de la décision par Trafigo et confirme que cette mesure combattra tant soit peu la crise alimentaire liée à la pénurie de la farine. Mme Nzeba félicite, en outre, le gouverneur de province Jacques Kyabula pour son implication et sa démarche qui vise à combattre l’insécurité alimentaire dans le Haut-Katanga.

Joseph Malaba/CONGOPROFOND.NET

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HGR Kinkole sous tension : Après les violentes échauffourées, les médecins déclenchent une grève dès ce jeudi 16 avril

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L’Hôpital Général de Référence de Kinkole a vécu des heures de vive tension dans la nuit du 14 au 15 avril 2026, plongeant le personnel soignant, les malades et leurs gardes dans une situation de panique généralisée. Selon les témoignages recueillis auprès des médecins de garde, des individus venus de Pakadjuma auraient pris le contrôle d’une partie du service de chirurgie, armés notamment de flèches et d’autres instruments jugés agressifs.

D’après les récits du personnel médical, plusieurs portes administratives ont été forcées, notamment celles du secrétariat, du bureau de l’Administrateur Gestionnaire Titulaire (AGT) ainsi que d’autres bureaux centraux. Si les assaillants ne sont pas parvenus à ouvrir certaines pièces, leur présence a suffi à semer la peur dans tout l’établissement. Les malades, les gardes-malades et les soignants ont été pris de panique face à cette intrusion brutale au sein d’un lieu censé être dédié aux soins et à la sécurité.

Le bilan provisoire communiqué par les médecins fait état d’au moins quatre morts alors qu’un premier rapport faisait état de deux décès par balle ainsi que de douze blessés, dont trois cas graves. Plusieurs biens appartenant aux prestataires, patients, stagiaires et accompagnants auraient également été emportés lors des violences. Les blessés ont été transférés à l’hôpital militaire de Kokolo sur décision des autorités communales de N’sele.

Face à cette situation jugée intenable, la quasi-totalité du personnel soignant a quitté l’hôpital et a décrété une grève à compter de ce jeudi 16 avril. Les médecins dénoncent l’absence de garanties sécuritaires et refusent de reprendre le travail tant que leur intégrité physique, celle des patients et celle des infrastructures hospitalières ne seront pas assurées.

Dorcas Mwavita/CONGOPROFOND.NET 

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