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Crimes contre les journalistes: l’UNESCO lance la campagne “#TruthNeverDies” en RDC

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L’annonce a été faite ce vendredi 02 novembre 2018 au cercle de Kinshasa à Gombe par le représentant de l’UNESCO en RDC, Abdourahamane Diallo, qui a lu devant les professionnels des médias le message de Mme Audrey Azoulay, directrice générale de l’UNESCO.

Les professionnels des médias présents dans la salle

La campagne dénommée #TruthNeverDies est lancée pour sensibiliser le public à la question de l’impunité des crimes contre les journalistes. L’objectif est d’encourager la publication d’articles rédigés par ou en hommage à des journalistes tués dans l’exercice de leur métier. C’est dans cette optique que l’UNESCO a élaboré une boîte à outils à l’attention des médias qui souhaitent participer à l’opération.

Pour sa part le secrétaire général à la communication et aux médias du ministère congolais de la communication a précisé que l’engagement de la RDC à ce combat est suffisamment démontré à travers la note d’information sur le dossier judiciaire des journalistes tués en RDC et envoyée à l’UNESCO.

Le gouvernement congolais s’engage fermement à lutter contre l’impunité qui est synonyme de l’indifférence, de l’action et même de silence complice des autorités face à des crimes contre lesquels elles ont la responsabilité d’organiser des procès ou toute autre procédure de justice et de réparation.

Il sied de savoir que depuis cinq ans, les Nations-Unies commémorent la journée internationale contre l’impunité pour les crimes contre les journalistes. Cette journée est l’occasion d’évaluer les efforts déployés pour répondre aux problèmes de sécurité auxquels font face les journalistes dans leur travail d’investigation et de publication, et à l’impunité des attaques et des crimes dont ils sont encore trop souvent l’objet.

Petit Ben Bukasa/CONGOPROFOND.Net


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Congrès pour la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle : Bahati tente un passage en force !

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Le président du Congrès du parlement sur la désignation d’un membre de la cour constitutionnelle, Modeste Bahati Lukwebo, a créé un incident à la plénière de ce vendredi 27 mai.

Alors que les discussions de poursuivaient et que les parlementaires (députés et sénateurs) ont émis le vœu de passer au vote de la plénière après l’échec de la commission paritaire mixte mise en place en vue d’étudier les dossiers de candidature, Bahati a d’abord tenté de remettre la procédure à la case du départ en insistant sur le fait que c’est au sénat qu’il appartient de désigner seul le représentant de la cour constitutionnelle pour le quota du parlement.

Les sénateurs et députés nationaux présents à la plénière ont trouvé en Bahati Lukwebo la volonté manifeste de saper les efforts des parlementaires sur la procédure.

Un comportement étonnant, en effet, d’autant plus qu’aucun texte règlementaire n’établit que le candidat devrait provenir du sénat. Qu’à cela ne tienne, les parlementaires ont accédé à la demande d’accorder l’avantage au sénat, étant donné que l’assemblée nationale, elle, a à son compte les deux autres juges auprès de cour constitutionnelle.

Pour cette raison, cinq candidats ont été éliminés et les deux qui sont restés dans la course sont membres du sénat.
Bahati étonne les parlementaires en voulant coûte que coûte faire placer un sénateur de son obédience politique. Les ambitions politiques du président du Sénat sont mises au jour.

Devant l’ambition de faire placer son juge à la cour constitutionnelle, Bahati a empêché les parlementaires de procéder au vote. Sous l’effet de la colère, il a arrêté la plénière : “C’est fini, nous allons envoyer les deux dossiers au président de la République pour nous départager”, a clamé le président du sénat.

Les parlementaires témoins de l’acte de Modeste Bahati Lukwebo n’ont pas tardé à manifester leur mécontentement. Pour le député National Modeste Kazwazwa, l’acte du président du Congrès est une insulte à la République et au peuple congolais qui attend de son parement des actions pour l’avancement démocratique. Le député national Guy Mafuta, émotionné devant l’incident, pense que Bahati profite d’un vide juridique.

Émile Yimbu/CONGOPROFOND.NET


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