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COVID-19/reprise du trafic aérien et activités de masse : l’équipe de riposte présente son rapport ce vendredi

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Les membres du Comité multisectoriel de riposte contre la pandémie de la Covid 19 réunis à autour du Premier ministre Ilunga Ilunkamba ce jeudi à l’immeuble du gouvernement, ont examiné la problématique de la reprise du trafic aérien national et international, de la réouverture des lieux de culte, et d’autres activités de masse.

Dans sa brève restitution de cette réunion présidée par le Premier Ministre Ilunga, le porte-parole de gouvernement, Jolino Makelele, a précisé que les options levées seront soumises au Conseil des Ministres ce vendredi 14 août pour décision finale.

« Le Premier ministre a reçu les membres du comité multisectoriel pour écouter les avis des différents autorités concernées par la reprise de certaines activités annoncées pour le 15 août. « À la suite de cette réunion, il est apparu que les décisions ont été préparées effectivement par les responsables concernés, mais la primeur de ces décisions sera réservées aux conseils de ministres demain et une communication sera faite à ce sujet pour que la population soit rassuré sur les décisions qui ont été prises et comment elles seront exécutées”, a dit le ministre de la Communication et médias à l’issue de la réunion.

A titre de rappel, le Comité comprend les ministères de l’Intérieur, du Budget, de la Décentralisation, du Travail et prévoyance sociale, de la Communication et médias, de l’Enseignement Primaire, Secondaire et Technique, des Finances, de la Santé, de la Défense Nationale et Anciens Combattants, des Affaires Sociales, des Actions Humanitaires, de l’Enseignement Supérieur et Universitaire, du Conseiller Spécial du Chef de l’Etat en matière de Santé, du Secrétariat Général du Gouvernement, du Gouvernorat de la ville province de Kinshasa, du Secrétariat Technique chargé de la riposte contre la pandémie de la Covid 19, des services de sécurité, ainsi que de la Police Nationale Congolaise.

Les ministères des Transports et voies des communications, des Sports et Loisirs, le Directeur Général de la Régie des Voies Aériennes, le Directeur Général de Congo Airways, le Directeur Général de l’Autorité de l’Aviation Civile ainsi que le Directeur Programme National d’hygiène aux Frontières ont également été conviés à cette séance de Travail.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET

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FRIVAO : Plus de 2 millions USD attribués à des sociétés fantômes

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L’affaire FRIVAO continue de dévoiler des chiffres alarmants. En plus du dossier des 19 millions de dollars ayant conduit à la condamnation de Constant Mutamba, d’autres montants importants, estimés à plusieurs millions de dollars, font aujourd’hui l’objet d’examens judiciaires.

Ces fonds, censés servir à l’indemnisation des victimes, semblent avoir été gérés avec une opacité préoccupante, suscitant de nombreuses interrogations sur leur réelle destination.

Des marchés publics sans trace ni responsables

Le point le plus troublant concerne l’attribution de plus de 2 millions de dollars américains à des sociétés dont l’existence reste introuvable. Ni adresses physiques, ni identités claires des responsables : ces entreprises semblent n’avoir laissé aucune trace vérifiable.

Lors des audiences, l’incapacité des responsables à fournir des informations précises sur ces partenaires contractuels a renforcé les soupçons d’un système de passation de marchés profondément défaillant.

Des bénéficiaires contestés dans le système d’indemnisation

Par ailleurs, des révélations font état de l’intégration de bénéficiaires fictifs dans les listes d’indemnisation. Certaines sources évoquent même l’implication de personnes liées à des cercles politiques, qui auraient été indûment comptabilisées comme victimes.

Une telle situation, si elle est confirmée, constituerait une grave dérive du mécanisme d’indemnisation, détourné de sa mission première.

Une gouvernance sous pression

Face à ces chiffres accablants, la gestion du FRIVAO est aujourd’hui fortement critiquée. L’absence de transparence, le manque de contrôle et les soupçons de détournement appellent à une réforme en profondeur du système.

Au-delà des responsabilités individuelles, cette affaire met en lumière la nécessité urgente de renforcer les mécanismes de suivi et de redevabilité dans la gestion des fonds publics en République démocratique du Congo.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET 

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