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Covid-19 : ACOFEPE sensibilise en milieu scolaire après la reprise des cours

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Après le lancement officiel de sa deuxième phase de la campagne de sensibilisation contre la covid-19, le mardi 11 août dernier, l’Association Congolaise des Femmes journalistes de la Presse Écrite (ACOFEPE), a procédé à la descente sur terrain ce jeudi 13 août 2020 tel que prévu dans son calendrier d’activités. La première école à bénéficier de cette campagne est l’institut Bikanga, une école protestante située dans la commune de Kinseso.

Dans sa gibecière : un robinet mobile, 150 pièces de cache-nez, un thermomètre infrarouge, des gels désinfectants et 50 dépliants en faveur des élèves finalistes et enseignants de cet institut.

En partenariat avec Paul G. Familly Foundation et la délégation de la Wallonie-Bruxelles, avec l’appui technique d’Internews, l’équipe de sensibilisation de l’ACOPEPE composée de 10 volontaires dont deux médecins, a dans son message rappelé aux élèves finalistes de la sixième année du secondaire l’application et le respect stricts des gestes barrières malgré la levée de l’état d’urgence sanitaire en RDC.

Cette deuxième phase de campagne de sensibilisation intervient après la reprise officielle des cours de ce lundi 10 août dernier dans les écoles de l’enseignement primaire, secondaire et technique de la République Démocratique du Congo.

A travers cette campagne, ACOFEPE veut amener les élèves, d’une part, à appliquer les mesures barrières contre le coronavirus, et d’autre part à amener les enseignants à faire de la lutte contre le coronavirus une priorité dans leurs cours respectifs.
Ladite campagne s’étalera sur 15 jours, soit du 13 au 26 août 2020 et vise les élèves finalistes des écoles situées dans les milieux urbano-rurales de la capitale.

ACOFEPE estime que les sources de revenu des parents issus de ces milieux comme tant d’autres sont frappées négativement et leur pouvoir d’achat effrité à cause de la l’actuelle crise sanitaire mondiale. Par ce geste, elle entend apporter sa part de contribution tant aux parents qu’aux écoles dans la lutte contre cette pandémie.

Signalons par ailleurs que ACOFEPE est satisfaite de la première phase de sa campagne de sensibilisation sur le coronavirus. Elle était orientée vers 25 rédactions de la presse écrite et de médias en ligne de Kinshasa après le confinement de la commune de la Gombe.

ACOFEPE demande également l’accompagnement des médias dans cette campagne contre la pandemie du covid-19.

Jearry Coco LWESO/ congoprofond.net

À la Une

Révision constitutionnelle en RDC : Le sénateur Pascal Omana Bitika recadre Modeste Bahati Lukwebo et appelle à dépasser les polémiques

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Dans un contexte de débats politiques autour d’une éventuelle révision de la Constitution en République démocratique du Congo, le sénateur et Questeur adjoint du Sénat, Pascal Omana Bitika, est sorti de son silence pour répondre fermement à la récente sortie médiatique de son collègue Modeste Bahati Lukwebo. Dans une déclaration adressée à ses pairs, il clarifie sa position, réaffirme sa loyauté envers le chef de l’État et défend l’idée d’une actualisation du texte constitutionnel.

Loyauté réaffirmée au Président de la République

D’entrée de jeu, le sénateur Pascal Omana Bitika tient à dissiper toute ambiguïté quant à son positionnement politique. Dans son message adressé à ses collègues sénateurs, il réaffirme son attachement au Président de la République, Félix‑Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Selon lui, son engagement envers le chef de l’État demeure constant et sans équivoque, soulignant ainsi sa fidélité à la vision politique portée par le président.

Cette clarification intervient dans un climat politique marqué par des divergences d’opinions au sein de la classe politique sur plusieurs sujets institutionnels majeurs.

Plaidoyer pour une révision de la Constitution

Au cœur de son intervention, Pascal Omana Bitika défend la nécessité d’une révision de la Constitution actuellement en vigueur en République démocratique du Congo.

Pour le sénateur, ce texte fondamental a été élaboré dans un contexte politique particulier, influencé notamment par des acteurs issus de l’ancienne mouvance mobutiste ainsi que de l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL).

Dans cette perspective, il estime que la Constitution mérite aujourd’hui une actualisation afin de mieux correspondre aux réalités institutionnelles actuelles et aux aspirations contemporaines du peuple congolais.

Cette position s’inscrit dans un débat récurrent au sein de la classe politique congolaise sur l’opportunité d’adapter certains mécanismes institutionnels aux évolutions du pays.

Un appel à la retenue dans le débat politique

Face aux tensions et aux déclarations publiques parfois virulentes, le Questeur adjoint du Sénat invite les acteurs politiques à privilégier la hauteur d’esprit.

Sans citer explicitement son collègue Modeste Bahati Lukwebo, sa déclaration apparaît comme une réponse directe à certaines prises de position jugées polémiques.

Pour Pascal Omana Bitika, la politique reste un espace de débats et d’évolution, qui doit s’adapter aux mutations sociales et institutionnelles du pays.

Il exhorte ainsi les responsables politiques à éviter les querelles inutiles et à privilégier un débat constructif autour des enjeux majeurs de la nation.

Un débat institutionnel relancé

Par cette réaction ferme, Pascal Omana Bitika relance le débat sur la réforme constitutionnelle et appelle à un dialogue politique plus serein.

À travers cette mise au point, le sénateur semble vouloir recentrer les discussions sur l’essentiel : l’évolution des institutions congolaises et la consolidation de la gouvernance, dans un esprit de responsabilité et de cohésion nationale.

Tchèques Bukasa/CONGOPROFOND.NET

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