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Covid-19 : le sort des shégués preoccupe la NDSCI “Mungwa ya Congo”

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La Nouvelle Dynamique de la Société Civile, MUNGWA YA CONGO, qui est une faitière des organisations de la société civile qui prône la bonne gouvernance dans son volet sécurité des personnes et de leurs biens ; est préoccupée par la situation des enfants abandonnés qui jonchent les rues communément appelés « SHEGUES » dans la ville province de Kinshasa.

Depuis la décision du confinement de la commune de la Gombe par le gouverneur de la ville de Kinshasa, il s’est fait observer un mouvement migratoire massif des enfants abandonnés qui passaient leurs journées au rond-point MANDELA, rond-point SOCIMAT, BATETELA, SONAS, GARE CENTRALE et dans les périmètres du centre commercial de BOTOUR, qui ont élu domicile le long du tronçon routier MAGAZIN vers HUILLERIE dans les quartiers résidentiels aux alentours de Gombe notamment le Quartier BASOKO/GB et Lingwala en passant par le saut de mouton de la RTNC.

La NDSCI rappelle au Gouverneur GENTINY NGOBILA que son programme quinquennal appelé « KIN BOPETO » inscrit la lutte contre le phénomène « enfants de la rue » (communément appelés « Shégués »), le banditisme et la violence des jeunes appelés « Kuluna » et la prostitution des jeunes filles appelées « Ujana ».

La NDSCI attire l’attention des autorités urbaines de Kinshasa de prendre ce dossier à bras le corps pour prévenir une résurgence de l’insécurité dans ce tronçon routier avec toutes les conséquences de troubler la quiétude de la population kinoise.

Enfin, faut-il rappeler que ce n’est pas seulement la commune de la Gombe qui court ces risques mais toute la ville-province a besoin qu’une solution définitive soit réservée à ce problème.

Aussi, nous signalons que le centre commercial de Gombe qui était inondé de cette catégorie de personne de notre société et qui constituait une insécurité sera une nouvelle fois pris d’assaut lors du déconfinement si le gouvernement provincial ne prend pas des mesures.

Ainsi fait à Kinshasa, ce 22 mai 2020,

Pour la NDSCI-KINSHASA,

John ZYOMBO

Rapporteur et Porte-Parole Provincial


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Kinshasa : L’Ecole Africaine de bien-être familial, politique et gouvernement (ASPAFOG) en gestation 

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L’Ecole Africaine de bien-être familial, Politique et Gouvernement sera bientôt installée à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo.

Cette information vient d’être livrée, ce week-end, à travers la presse, par son Directeur Exécutif, Antoine-Roger Bolamba, depuis Washington où la structure est basée.

L’ASFAPOG( African School of Family Well Being, Policy and Governement) vise à aider les enfants et les jeunes démunis à accéder à l’éducation, à la santé et à la protection.

Contacté par la rédaction de CONGOPROFOND.NET, Antoine-Roger Bolamba a déclaré ce qui suit : “Pour la République Démocratique du Congo, nous interviendrons évidemment en passant par les Agences gouvernementales, pour aider les enfants et les jeunes à accéder aux opportunités de l’éducation, des soins de santé et de la protection “.

Aussi, a-t-il poursuivi, : “Nous allons renforcer les capacités des parents, pour qu’ils sachent comment bien prendre soin de leurs enfants, dans la perspective du bien-être familial “.

A en croire le Directeur Executif Antoine-Roger Bolamba, cette structure entend montrer aux parents, les politiques à mettre en place pour le bien-être, la protection des enfants et leur accès à l’éducation et à la santé.

Au niveau de Washington où se trouve son siège, l’Ecole Africaine de bien-être familial apporte son soutien aux immigrés et réfugiés noirs pour bien vivre la politique de bien-être familial.

Soulignons que l’initiative de l’ASFAPOG de s’installer dans la capitale congolaise, tombe à pic au moment où le Gouvernement de la République Démocratique du Congo, sous l’impulsion du Président Félix-Antoinne Tshisekedi, prône la gratuité de l’enseignement primaire et la couverture santé universelle.

Rappelons, à ce sujet, que la RDC a ratifié certains textes internationaux qui font de la santé et de l’éducation des droits de l’enfant, une obligation en République Démocratique du Congo.

En interne, la Constitution du pays, en harmonie avec les instruments juridiques internationaux, a balisé le chemin. Le pays dispose d’une Loi-cadre de l’Enseignement et aussi d’une loi sur la protection de l’enfant.

Il appartient donc aux autorités nationales d’accorder à cette structure, certaines facilités administratives pour que son installation, à Kinshasa, ne soit pas butée à des obstacles, car ne poursuivant pas un but lucratif.

Qui vivra, verra.

Jules KISEMA KINKATU/CONGOPROFOND.NET


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