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BCC : le Comité Deogratias Mutombo sur un siège éjectable !

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La dépréciation de la monnaie locale face aux dollars américains préoccupe au plus point le Chef de l’État Félix Antoine Tshisekedi. C’est dans cette optique qu’il a annoncé lors de la 32e réunion du conseil des ministres tenue le vendredi 22 mai 2020 le renouvellement du Conseil d’Administration de la Banque Centrale du Congo( BCC).

« Concernant le renouvellement du Conseil de la Banque Centrale du Congo, le Chef de l’Etat a indiqué qu’en vue de conformer l’organisation et le fonctionnement de la BCC aux engagements du pays vis-à-vis de ses
partenaires et aux standards internationaux, particulièrement dans le
domaine de la gouvernance et de la préservation de la stabilité financière, il sera procédé, sous peu, au renouvellement du Conseil de la Banque au niveau de postes d’Administrateur en ce compris, la nomination du second Vice-gouverneur. A cet effet, le Président de la République s’y attèlera dans les prochains jours en concertation avec le Premier Ministre », a dit David Jolino Makelele, porte-parole du gouvernement.

Au sujet de la reprise progressive des activités économiques et pour contenir tant soit peu les effets négatifs du COVID-19, ajoute ce membre du gouvernement, il a été décidé que le gouvernement de la République présente au prochain Conseil des Ministres un plan de la reprise graduelle de certaines activités économiques suspendues suite au COVID-19 surtout dans certains secteurs porteurs, comme les secteurs miniers et manufacturiers, en relevant le nombre de travailleurs à mettre en service. Les autorisations nécessaires leur seront accordées pour ce faire en considération notamment des dispositifs de lutte contre le COVID-19 que les entreprises concernées mettront en place pour protéger notamment le staff et les travailleurs.

Entre-temps, tous les travailleurs en mesure de faire du Télétravail sont vivement encouragés à le faire dans les différents secteurs.

A propos de la vente des actifs de la GECAMINES, le Chef de l’Etat a indiqué qu’il lui revenait de plus en plus des dénonciations, parfois documentées, sur des cas de fraude ou de sous-évaluation à l’occasion des ventes des actifs de la GECAMINES.

Le Président de la République a précisé qu’il a reçu également un mémo émanant de la GECAMINES qui explique sa position par rapport à ce sujet. Les montants de manque à gagner en jeu sont énormes selon les dénonciations. Les explications fournies pour réfuter de telles accusations n’ont pas dissipé toutes les zones d’ombre sur cette affaire.

« D’où la nécessité de faire toute la lumière sur cette affaire. Le Chef de l’Etat répondra officiellement au mémo lui adressé par la Direction de la GECAMINES. Le Président de la République demande à ce sujet au Ministre du Portefeuille de déposer au prochain Conseil des Ministres un rapport détaillé sur ces faits dont les éléments seront mis à sa disposition. Le Conseil des Ministres déterminera ensuite les orientations à donner à ce dossier », a rapporté le porte-parole du gouvernement.

Concernant le rapport sur la proposition de loi portant création d’une Agence pour la lutte contre la corruption, le Président de la République a indiqué qu’au regard de l’existence déjà d’une Agence de prévention et de lutte contre la corruption créée par ordonnance présidentielle du 17 mars 2020, il compte inviter la Présidente de l’Assemblée Nationale et le Premier Ministre pour une harmonisation de vues sur cette question.

En définitive, ce sont là, les grandes lignes de la communication de Félix Antoine Tshisekedi, Chef de l’État lors de la 32e réunion du conseil des ministres tenue par vidéo conférence à partir de la Cité de l’Union Africaine.

MUAMBA MULEMBUE CLÉMENT/CONGOPROFOND.NET


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Contrôle technique des véhicules à Boma: Dr Guy Bandu apporte une bouée de sauvetage à la population 

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Alors que le gouverneur du Kongo Central travaille pour la cohésion provinciale et la promotion de l’équilibre géo-économique, beaucoup le voient d’un mauvais oeil. Guy Bandu Ndungidi a signé dernièrement un arrêté rendant obligatoire le contrôle technique de tout véhicule et matériels roulants d’occasion à l’importation, en conventionnel ou en container. La délivrance du bon de sortie des véhicules ne se fera désormais qu’après le résultat dudit contrôle. Pour l’heure, seul le port international de Boma dispose des infrastructures adéquates quant à ce.

Des faits

Plusieurs cas d’accidents signalés sur la route nationale n°1. Une situation dûe, à en croire certains témoignages, au mauvais état des véhicules. Il n’est un secret pour personne que depuis un temps circuler dans la ville de Matadi est devenu un casse-tête. Des embouteillages monstres sont observés sur les grandes artères, principalement vers l’entrée du pont OEBK, à cause des véhicules remorques se dirigeant au port MGT.

Selon les témoignages de certains déclarants, actuellement plusieurs navires sont en mouillage, des containers bloqués aux ports de transit faute d’espace à MGT.

Enfin, le Bas-fleuve avec son unique ville Boma est économiquement malade à cause de l’effondrement des activités portuaires.

Evaluant de près la situation et tenant compte des paramètres socio-économiques, le gouvernement provincial a pris l’option de s’appuyer sur l’arrêté Tsasa-di-Ntumba dans le souci de réglementer et réguler les activités économiques.

Pour rappel, cette décision fait suite à un atelier de deux jours organisé au gouvernorat avec la participation de tous les intervenants portuaires y compris les armateurs et la Fec. L’arrêté Bandu n’est que la mise en application de l’une des 26 recommandations assorties de ces assises.

De l’avis d’un juriste

Pour Me Willy Mbadi, c’est du bon droit que le gouverneur a signé cet arrêté soutenu par une forte légitimité au nom de l’équilibre économique provincial entre les deux principaux pools constituant le Kongo Central à savoir l’Est et l’Ouest. Dans tous les cas, la partie droite du fleuve Congo se réjouit et remercie le président de la République, son Excellence Félix-Antoine Tshisekedi qui a enfin accompli, au travers le gouverneur du Kongo Central le Docteur Guy Bandu Ndungidi, sa promesse faite aux Bomatraciens de relancer l’exploitation du port pour l’amélioration des conditions socio-économiques de cette partie de la province. La population attend impatiemment la fin du moratoire de 45 jours pour l’application effective de l’arrêté Bandu.

Sandrine Lisingi/CONGOPROFOND.NET


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